Groupe Colabor Inc. dépose une demande de protection contre ses créanciers en vertu de la LACC


SAINT-BRUNO-DE-MONTARVILLE, Québec, 08 janv. 2026 (GLOBE NEWSWIRE) -- Groupe Colabor Inc. (TSX : GCL) (« Colabor » ou la « Société ») annonce que la Société et certaines de ses filiales, Transport Paul-Émile Dubé ltée, Le Groupe Resto-Achats Inc. et Les Pêcheries Norref Québec Inc., demanderont aujourd’hui à la Cour supérieure du Québec (chambre commerciale) (la « Cour ») de rendre une ordonnance initiale visant à les protéger contre leurs créanciers en vertu de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies (la « LACC »).

Dans sa demande d’ordonnance initiale, la Société cherche à faire approuver un processus officiel de vente et de sollicitation d’investissements (le « processus VSI ») afin de donner aux parties intéressées l’occasion de soumettre des propositions afin de déterminer la meilleure transaction possible pour la Société, ses filiales concernées et les parties prenantes. La demande d’ordonnance initiale cherche également, entre autres, à faire suspendre des procédures visant la Société et ses filiales concernées, notamment les réclamations des créanciers et l’exercice de certains droits contractuels, ainsi qu’à faire approuver un financement de débiteur-exploitant (le « financement DIP ») temporaire devant être accordé par La Banque Toronto-Dominion, la Banque de Montréal et La Banque de Nouvelle-Écosse afin de financer le processus VSI et les activités de la Société pendant sa restructuration. La Société demande également à faire approuver la nomination de Raymond Chabot Inc. à titre de contrôleur afin de superviser les procédures engagées en vertu de la LACC et de faire rapport à la Cour. Sous la protection de la LACC, la direction de la Société demeurera responsable des activités courantes de la Société sous la supervision du contrôleur.

Cette annonce fait suite au communiqué publié par la Société le 15 décembre 2025, annonçant que la Société n’avait pas rempli, et ne prévoyait pas être en mesure de remplir, son obligation de fournir à la satisfaction des prêteurs, au plus tard le 15 décembre 2025, des lettres d’intention non contraignantes pour le refinancement de ses facilités de crédit et la levée de capitaux propres d’un montant minimal de 15 millions de dollars, le tout en vertu des conventions de tolérance de la Société avec ses prêteurs de premier rang et Investissement Québec.

La négociation des actions ordinaires de la Société à la Bourse de Toronto (la « TSX ») a été interrompue en date d’aujourd’hui. La Société fait par ailleurs l’objet d’un examen par la TSX concernant la radiation possible de ses titres à la cote de celle-ci conformément à la procédure d’examen accéléré de la TSX. Il est prévu que l’interruption de la négociation des titres inscrits de la Société se poursuivra jusqu’à ce que la TSX conclue l’examen qu’elle mène concernant l’admissibilité de la Société aux fins d’inscription à sa cote.

À propos de Colabor

Colabor est un distributeur et grossiste de produits alimentaires et connexes desservant les créneaux de l’hôtellerie, de la restauration et de marché des institutions ou « HRI » au Québec et dans les provinces de l’Atlantique, ainsi que celui au détail. À travers ces deux activités, Colabor offre une gamme de produits alimentaires spécialisés notamment des viandes, poissons et fruits de mer, ainsi que des produits alimentaires et connexes à travers les activités de Distribution broadline.

Pour plus d’informations :

Yanick Blanchard
Premier vice-président et chef de la direction financière par intérim
Groupe Colabor Inc.
Tél. : 450 449-4911, poste 1782
investors@colabor.com
Danielle Ste-Marie
Ste-Marie stratégies et communications inc.
Relations avec les investisseurs
Tél. : 450 449-0026, poste 1180
  

Énoncés prospectifs

Le présent communiqué de presse contient des énoncés prospectifs au sens des lois sur les valeurs mobilières applicables, notamment des énoncés concernant les procédures engagées en vertu de la LACC et le processus de vente et de sollicitation d’investissements, le dépôt connexe d’une demande auprès de la Cour, la négociation des actions ordinaires et d’autres titres inscrits de la Société, des énoncés concernant les opinions et les attentes de la Société, ainsi que d’autres énoncés qui ne sont pas des énoncés de faits historiques. L’information prospective, dans certains cas, peut être introduite par des termes comme « pourrait », « sera », « devrait », « s’attendre », « planifier », « anticiper », « croire », « avoir l’intention de », « estimer », « prédire », « potentiel », « continuer », « prévoir », « assurer » ou d’autres expressions de même nature à l’égard de sujets qui ne constituent pas des faits historiques. Se reporter plus particulièrement à la rubrique 2.2 « Stratégies de développement et perspectives d’avenir » du rapport de gestion de la Société. Bien que la direction les considère comme raisonnables en fonction de l’information dont elle dispose au moment de les formuler, ces hypothèses pourraient se révéler inexactes. L’information prospective est aussi assujettie à certains facteurs, y compris des risques et incertitudes qui pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent considérablement des prévisions actuelles de Colabor. Pour de plus amples renseignements sur ces risques et incertitudes, la Société invite le lecteur à se reporter à la rubrique 7 « Risques et incertitudes » du rapport de gestion de la Société. Ces facteurs n’ont pas pour objet de représenter une liste complète des facteurs qui pourraient avoir une incidence sur Colabor, et les événements et résultats futurs pourraient être bien différents de ce que la direction prévoit actuellement. La Société invite le lecteur à ne pas s’appuyer outre mesure sur l’information prospective figurant dans le présent communiqué de presse, information qui représente les attentes de Colabor à la date du présent communiqué de presse (ou à la date à laquelle elle est censée avoir été formulée), qui pourraient changer après cette date. Bien que la direction puisse décider de le faire, rien n’oblige la Société (qui rejette expressément une telle obligation) à mettre à jour ni à modifier cette information à tout moment, à la lumière de nouveaux renseignements, d’événements futurs ou d’autres facteurs, sauf si la loi l’exige.