Le gouvernement doit combattre la hausse du coût de la vie en haussant le salaire minimum et en réduisant le coût du logement, des services de garde d’enfants et des médicaments

Ottawa, Ontario, CANADA


OTTAWA, 16 nov. 2021 (GLOBE NEWSWIRE) -- Puisque les travailleurs et les travailleuses voient leurs salaires augmenter plus lentement que les prix et que tout coûte essentiellement de plus en plus cher, la population canadienne a un besoin pressant d’aide.

Les syndicats du Canada s’attendent à ce que le parlement prenne, dès la reprise de ses travaux la semaine prochaine, des mesures rendant le coût de la vie plus abordable, y compris des investissements rendant le logement plus abordable, la mise en œuvre immédiate de l’assurance-médicaments pour réduire les prix des médicaments et la conclusion d’ententes avec toutes les provinces et les territoires afin de réduire le coût des services de garde à l’enfance.

« Le coût de la vie monte en flèche et cela nuit principalement aux travailleurs et travailleuses et à leurs familles », déclare Bea Bruske, présidente du Congrès du travail du Canada. « Pendant que certaines entreprises réalisent des profits gigantesques associés à la pandémie – et parlent pourtant de refiler la hausse des coûts aux gens ordinaires – les représentantes et représentants élus doivent continuer à s’efforcer d’aider les travailleurs et travailleuses et leurs familles, qui subissent le gros des conséquences de la crise. »

De nombreuses personnes travaillent au salaire minimum, qui est loin d’être suffisant pour vivre. D’autres sont sous le coup de gels ou de plafonds salariaux imposés par la loi – notamment en Alberta, en Ontario et au Manitoba – dans des conditions où les taux d’augmentation salariale à un chiffre et les taux d’inflation dépassant 4 % se traduisent par une baisse des salaires réels.

« Les gouvernements doivent hausser sur-le-champ les salaires minimums afin d’en faire des salaires suffisants pour vivre et abroger les gels et les plafonds salariaux inéquitables. Il est mesquin que ce qui revient à une réduction des salaires soit imposé à un si grand nombre de personnes », ajoute madame Bruske.

« Le fait est que nous ne savons pas pendant combien de temps la flambée d’inflation se poursuivra, ni à quel point la relance économique sera difficile. Il est clair que la solution ne consiste pas à réduire les impôts des riches comme le font toujours les conservateurs. Nos gouvernements doivent donner le pas en créant de bons emplois comportant des salaires équitables, des avantages sociaux acceptables et de meilleures conditions de travail. »

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