Paris, le 2 août 2012
| Résultats du 2e trimestre et du 1er semestre 2012 Groupe BPCE : Bonne résistance au T2-12, dans un environnement marqué par un ralentissement économique et des tensions financières persistantes l Poursuite de la préparation du groupe à l'environnement Bâle 3 : - Solvabilité renforcée de 50 points de base par rapport au T1-12 : ratio de Core Tier 1 de 10,0[1] %. Confirmation de l'objectif d'un ratio de Core Tier 1 Bâle 3 supérieur à 9[2] % en 2013. - Réduction du besoin de refinancement de marché de 22,9 milliards d'euros depuis le 30 juin 2011 (76 % de l'objectif à fin 2013 déjà réalisé). l Adaptation des modèles économiques des métiers coeurs : - Réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne : dépôts clientèle en hausse de 29[3] milliards d'euros depuis le 31 décembre 2010, soit 11,74 %. - Mise en oeuvre du plan à moyen terme du Crédit Foncier : chantiers de développement lancés, réduction des coûts de 21 % par rapport au T2-11, poursuite à un rythme soutenu des cessions du portefeuille international et des rachats de passifs liés. - Adaptation du modèle de la BFI de Natixis, rebaptisée « Banque de grande clientèle » : adaptation de l'organisation du modèle « originate to distribute » ; mise en oeuvre des mesures annoncées en novembre 2011 (recentrage des activités sur la clientèle prioritaire, arrêt des activités insuffisamment rentables dans le nouvel environnement) ; renforcement de l'efficacité opérationnelle. - Amélioration de l'efficacité opérationnelle : 771 millions de synergies de coûts réalisées au 30 juin 2012. l Forte implication du Groupe BPCE dans le financement de l'économie : - Progression annuelle des encours de crédits de 6,4[4] %, dont 5,8 % pour les TPE et PME indépendantes. l Résultat net part du groupe de 668 millions d'euros, stable au T2-12 par rapport au T1-12 (+ 0,5 %) et en baisse par rapport à la base élevée du T2-11 (- 27,6[5] %), impacté par l'adaptation des métiers au nouvel environnement et par le ralentissement économique. |
Le 2 août 2012, le conseil de surveillance de BPCE, présidé par Yves Toublanc, a examiné les comptes du groupe pour le deuxième trimestre et le premier semestre 2012.
François Pérol, président du directoire du Groupe BPCE, a déclaré :
« Les résultats du groupe montrent une bonne résistance alors que l'économie ralentit, sur fond de tensions financières persistantes dans la zone euro. Le groupe continue de remplir pleinement sa mission au service de ses clients et du financement de l'économie, avec une progression annuelle de 6,4 % de ses encours de crédits. Avec le projet de création chez Natixis d'une Banque de grande clientèle au service des acteurs de l'économie qui a vocation à remplacer la Banque de financement et d'investissement, le groupe affirme davantage sa vocation de groupe bancaire exclusivement dédié à ses clients.
Appuyé sur une bonne dynamique commerciale dans tous les métiers, notamment les réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne, le groupe a une nouvelle fois renforcé sa solidité financière, avec une solvabilité à 10 % au 30 juin 2012, une nouvelle réduction de ses besoins de refinancement de marché et un allongement de la durée de son financement ».
RÉSULTATS CONSOLIDÉS DU 2é TRIMESTRE ET DU 1ER SEMESTRE 2012[6] DU GROUPE BPCE
Le Groupe BPCE prouve encore sa capacité de résistance à un environnement marqué par un ralentissement économique et des tensions financières persistantes. Son résultat net au deuxième trimestre 2012 s'inscrit à 668 millions d'euros, stable par rapport à celui du premier trimestre 2012. Le résultat net marque une baisse de 27 % par rapport à la base élevée du deuxième trimestre 2011[7].
Le groupe s'est donné pour priorité son adaptation aux évolutions réglementaires avec la poursuite du renforcement de sa solvabilité. Avec un niveau de fonds propres Core Tier 1 dépassant de 3,1 milliards d'euros le niveau requis par l'ABE, le groupe reste confiant dans la réalisation de ses trajectoires de solvabilité et de liquidité.
Les métiers coeurs du groupe sont pénalisés par un environnement économique dégradé et par la nécessaire adaptation aux évolutions réglementaires.
Ils font cependant preuve d'une bonne dynamique commerciale et continuent d'améliorer leur fonds de commerce et de gagner des parts de marché, validant les options du plan stratégique mis en oeuvre depuis 2010.
Le Groupe BPCE demeure fortement impliqué dans le financement de l'économie, avec une progression annuelle des encours de crédits de 6,4 %[8], dont 5,8 % pour les TPE et PME indépendantes.
Au 30 juin 2012, la banque de détail contribue à hauteur de 71 % au PNB des métiers du groupe (dont 68 % en France) et représente 66 % du résultat avant impôt (dont 65 % en France).
Ce fort ancrage du Groupe BPCE dans la banque de détail en France et son recentrage sur ses métiers clientèle lui permettront d'assurer à l'avenir un bon niveau de rentabilité dans le contexte de la nouvelle réglementation bancaire.
Tous les chantiers de mise en oeuvre du plan stratégique « Ensemble » 2010-2013 se poursuivent et continuent de faire progresser le modèle du Groupe BPCE.
Au 30 juin 2012, le PNB additionnel cumulé réalisé grâce aux synergies mises en place entre Natixis et les réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne s'élève à 494 millions d'euros. Il est en ligne avec l'objectif linéarisé du plan stratégique. Le développement des synergies de revenus est pénalisé par le contexte difficile dans lequel évoluent les métiers d'épargne financière (baisse du marché et adaptation des réseaux au nouvel environnement règlementaire). En revanche, les métiers liés au financement réalisent des performances en avance sur l'objectif, grâce, notamment, aux bonnes performances du crédit à la consommation, du crédit-bail et des cautions et garanties.
De leur côté, les synergies de coûts s'élèvent à 771 millions d'euros en cumulé au 30 juin 2012, en avance sur le calendrier prévu grâce, notamment, à la rationalisation des systèmes d'information et des achats du groupe.
La mise en oeuvre du plan à moyen terme du Crédit Foncier se poursuit.
Natixis engage l'adaptation de son organisation au modèle « originate to distribute » ; sa BFI sera rebaptisée « Banque de grande clientèle ».
1. SOLVABILITÉ ET LIQUIDITÉ : ADAPTATION DU GROUPE AU NOUVEL ENVIRONNEMENT
Le Groupe BPCE poursuit son adaptation à l'évolution de l'environnement réglementaire et financier qui a vu les exigences de solvabilité et de liquidité s'accroître.
Le renforcement de sa solvabilité se poursuit avec un ratio de Core Tier 1 Bâle 2,5 de 10,0[9] % au 30 juin 2012, en amélioration de 50 points de base par rapport au 31 mars 2012.
Le niveau de fonds propres requis par l'ABE a été dépassé avec un surcroît de fonds propres Core Tier 1 de 3,1 milliards d'euros.
Les fonds propres Core Tier 1 du Groupe BPCE s'élèvent à 38,8 milliards d'euros au 30 juin 2012 ; ils étaient de 23,3 milliards au 30 juin 2009, lors de la création du groupe, si on ne prend pas en compte les 3 milliards d'euros d'actions de référence souscrites par l'Etat et entièrement remboursés depuis. Ils se sont donc accrus de 15,5 milliards d'euros en trois ans.
Le Groupe BPCE confirme son objectif de dépasser un ratio de Common Equity Tier 1 Bâle 3 sans mesures transitoires[10] de 9 % en 2013.
Le Groupe BPCE fait preuve d'une bonne maîtrise de ses risques pondérés qui ressortent à 386 milliards d'euros au 30 juin 2012, en légère baisse par rapport à la fin de l'année 2011. La composition des risques pondérés du groupe a fortement évolué depuis sa création. Au 30 juin 2012, la Banque commerciale et Assurance contribue à hauteur de 71 % aux risques pondérés du groupe, contre 60 % en juin 2009.
La situation de liquidité du groupe poursuit son amélioration grâce à la réduction de son besoin de refinancement de marché.
Le Groupe BPCE s'était fixé pour objectif une réduction de son besoin de liquidité de 25 à 35 milliards d'euros entre fin juin 2011 et fin 2013. Au 30 juin 2012, 76% de l'objectif a été atteint avec une réduction de 22,9 milliards d'euros du besoin de refinancement de marché.
La collecte de bilan dans les réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne continue d'augmenter, le coefficient emplois/ressources clientèle du ressort à 116[11] % au 30 juin 2012.
1.1 Liquidité et refinancement court terme
L'encours de refinancement court terme s'élève à 103 milliards d'euros à fin juin 2012.
Les réserves de liquidités s'élèvent à 133 milliards d'euros à fin juin 2012, dont 100 milliards d'euros d'actifs disponibles éligibles au refinancement banques centrales ou susceptibles de l'être à court terme et 33 milliards d'euros de liquidités placées auprès des banques centrales.
1.2 Refinancement moyen et long terme : 80 % du programme 2012 réalisé
au 20 juillet 2012, avec une durée moyenne de 6,8 ans
En ce qui concerne le pool de refinancement moyen et long termes de BPCE, 79 % du programme de 18 milliards d'euros a été réalisé, avec un montant de ressources levées de 14,2 milliards d'euros sur une durée moyenne de 5,9 ans.
En ce qui concerne le pool de refinancement moyen et long terme du Crédit Foncier, 84 % du programme de 8 milliards d'euros a été réalisé, avec un montant de ressources levées de
6,7 milliards d'euros sur une durée moyenne de 8,8 ans.
La capacité du groupe à accéder aux grands marchés de dette lui a permis de lever au total 20,9 milliards d'euros de ressources à moyen et long termes au 20 juillet 2012, avec un bon équilibre entre les obligations non sécurisées et sécurisées (50/50).
86 % du programme marché de 21 milliards d'euros et 56 % du programme réseaux de 5 milliards d'euros ont été réalisés au 20 juillet 2012.
La durée moyenne à l'émission s'allonge à 6,8 ans, contre 4,2 ans pour les sept premiers mois de 2011 ; le taux moyen est de mid-swap + 144 points de base.
2. RÉSULTATS CONSOLIDÉS DU DEUXIEME TRIMESTRE ET DU PREMIER SEMESTRE 2012
Le produit net bancaire du Groupe BPCE atteint 5 671 millions d'euros, en baisse de 5 % par rapport au deuxième trimestre 2011[12]. Par rapport au premier trimestre 2012, les revenus augmentent de 4,1 %.
Les revenus des métiers coeurs[13] du groupe s'élèvent à 5 170 millions d'euros, en diminution de 5,2 % par rapport au deuxième trimestre 2011.
Les revenus des métiers coeurs sont pénalisés par l'adaptation aux évolutions réglementaires et par le durcissement des conditions économiques. La réduction de l'assiette des revenus résultant du programme de réduction du besoin de liquidité et de maîtrise des risques pondérés, tout comme la hausse du coût des ressources clientèles (+ 5 points de base par rapport au deuxième trimestre 2011) et de marché non encore pleinement répercutée sur les taux des crédits pénalisent les revenus des métiers coeurs du groupe.
Les frais de gestion du groupe sont en recul de 1,513 % par rapport au deuxième trimestre 2011, à 3 899 millions d'euros.
Le coefficient d'exploitation ressort à 68,8 %, pour le groupe. Il est de 66,8 % pour les métiers coeurs.
Le résultat brut d'exploitation s'élève à 1 772 millions d'euros, en recul de 11,8 % par rapport au deuxième trimestre 2011[14]. La contribution des métiers coeurs du groupe atteint 1 716 millions d'euros.
Le coût du risque s'élève à 648 millions d'euros, en hausse de 21,3 % par rapport au deuxième trimestre 201113. Il reste à un niveau modéré (45 points de base) grâce au portefeuille d'activités du groupe qui a un profil de risque globalement bas. Le coût du risque des métiers coeurs s'élève à 580 millions d'euros, en hausse de 68,1 % par rapport au deuxième trimestre 2011.
Le coût du risque ressort en hausse, du fait du renforcement des provisions collectives dans un contexte de dégradation des notations clientèle, de progression des provisions individuelles, en particulier sur des clients entreprises de taille intermédiaire. Par ailleurs, l'impact en Banque commerciale et Assurance d'un dossier spécifique de financement d'une activité de location financière en partenariat avec une société spécialisée entraîne une dotation de 113 millions d'euros au deuxième trimestre portant la provision totale à 235 millions d'euros (après dotations du quatrième trimestre 2011 et premier trimestre 2012), correspondant au montant des pertes finales estimées.
L'exposition du Groupe BPCE aux souverains périphériques européens[15], y compris Chypre, reste limitée. Le total des expositions nettes du portefeuille bancaire représente moins de 10 % des fonds propres Core Tier 1 du groupe, étant précisé que le cumul des expositions souveraines sur la Grèce, l'Irlande, le Portugal, l'Espagne et Chypre est d'environ 0,3 milliard d'euros pour le portefeuille bancaire (hors Italie).
Le résultat net part du groupe ressort à 668 millions d'euros, contre 923 millions d'euros au deuxième trimestre 201115 (pro forma des cessions d'Eurosic et Foncia). Il fait preuve d'une bonne résistance en ressortant à un niveau stable par rapport au premier trimestre de l'année, dans un contexte de ralentissement économique et de fortes tensions financières.
Affecté par l'adaptation aux évolutions règlementaires et par le ralentissement économique, le résultat net part du groupe des métiers coeurs s'établit à 699 millions d'euros.
Le ROE du groupe s'établit à 5,6 %. Le ROE des métiers coeurs s'élève à 8 %.
2.1 Gestion Active des Portefeuilles Cantonnés (GAPC)
La GAPC poursuit son plan de marche en réduisant le montant des actifs ainsi gérés sans impact significatif sur le résultat net part du groupe. Au cours du deuxième trimestre, 0,8 milliard d'euros d'actifs ont été cédés, portant à 2 milliards d'euros le montant des actifs cédés au premier semestre 2012, avec une décote limitée (portant principalement sur des titrisations déductibles prudentiellement).
Les actifs pondérés marquent une augmentation ponctuelle et temporaire liée à des opérations de restructuration de positions, qui compense au premier semestre 2012 la baisse liée aux cessions. Ces actifs pondérés supplémentaires disparaitront lorsque les cessions des opérations sous-jacentes seront réalisées.
La baisse des actifs pondérés liée à la commutation MBIA interviendra pour la majeure partie avant la fin de 2012.
RÉSULTATS CONSOLIDÉS DU GROUPE BPCE AU 2e TRIMESTRE 2012
| en millions d'euros | T2-12 | T2-12 / T2-11* | T2-12 / T1-12 | |
| Produit net bancaire | 5 671 | - 5,0 % | + 4,1 % | |
| Frais de gestion | - 3 899 | - 1,5 % | - 1,4 % | |
| Résultat brut d'exploitation Coefficient d'exploitation | 1 772 68,8 % |
| + 18,4 % - 3,8 pts | |
| Coût du risque | - 648 | + 21,3 % | + 40,9 % | |
| Résultat avant impôt | 1 187 | - 23,1 % | + 9,8 % | |
| Impôt sur le résultat | - 408 | - 18,6 % | + 7,4 % | |
| Intérêts minoritaires | - 111 | - 6,7 % | ns | |
| Résultat net part du groupe | 668 | - 27,6 % | + 0,5 % | |
| ROE | 5,6 % |
RÉSULTATS CONSOLIDÉS DES MÉTIERS COEURS DU GROUPE BPCE
AU 2e TRIMESTRE 2012
| en millions d'euros | Métiers coeurs** T2-12 | T2-12 / T2-11* | T2-12 / T1-12 | S1-12 | S1-12 / S1-11 | |
| Produit net bancaire | 5 170 | - 5,2 % | - 2,8 % | 10 488 | - 3,2 % | |
| Frais de gestion | - 3 454 | = | - 1,3 % | - 6 953 | + 1,5 % | |
| Résultat brut d'exploitation Coefficient d'exploitation | 1 716 66,8 % | - 14,2 % + 3,5 pts | - 5,7 % + 1,0 pt | 3 535 66,3 % | - 11,2 % +3,0 pts | |
| Coût du risque | - 580 | + 68,1 % | + 63,8 % | - 934 | + 50,9 % | |
| Résultat avant impôt | 1 194 | - 30,7 % | - 21,2 % | 2 709 | - 22,1 % | |
| Résultat net part du groupe | 699 | - 33,5 % | - 20,7 % | 1 581 | - 25,5 % | |
| ROE | 8 % |
* Proforma des cessions d'Eurosic et de Foncia en juin et en juillet 2011
** Banque commerciale et Assurance BFI, Epargne et Services Financiers Spécialisés
3. BANQUE COMMERCIALE ET ASSURANCE : ACCÉLERATION DE LA DYNAMIQUE COMMERCIALE
Le métier Banque commerciale et Assurance regroupe les activités du réseau Banque Populaire, du réseau Caisse d'Epargne, du Financement de l'Immobilier (principalement Crédit Foncier) et les activités Assurance, International et Autres réseaux (notamment BPCE International et Outre-mer et Banque Palatine).
Au deuxième trimestre 2012, la Banque commerciale et Assurance du Groupe BPCE continue de faire preuve d'un vrai dynamisme commercial. La politique d'activation, de montée en gamme et d'intensification de la relation client engagée par les deux réseaux en application du plan stratégique « Ensemble 2010-2013 », se traduit par une croissance significative du fonds de commerce.
Du côté du réseau Banque Populaire, le marché des particuliers enregistre une intensification de la relation au travers de l'équipement des clients les plus actifs. Du côté des Caisses d'Epargne, l'ensemble des cibles de clientèles sont en progression et notamment celles des distanciés actifs et des jeunes.
Les deux réseaux du Groupe BPCE poursuivent leurs efforts en matière d'innovation au service de leurs clients. Ils ont lancé en juillet 2012 S'Money, la première solution bancaire pour payer, recevoir et envoyer de l'argent instantanément et en toute sécurité à partir d'un smartphone.
Des actions commerciales ont été menées au cours du trimestre dans chacun des réseaux, notamment en direction des jeunes, principalement des étudiants, et de la Gestion Privée.
Les encours d'épargne sont restés bien orientés, portés par la progression de l'épargne bilantielle (+6,8 %[16]. L'engagement de BPCE relatif au financement de l'économie reste bien présent et se traduit par une croissance élevée des encours de crédits (+ 6,6 % 17), malgré le ralentissement de la production au premier semestre 2012, en ligne avec le marché.
Résultats du deuxième trimestre 2012 de la Banque commerciale et Assurance
Au deuxième trimestre 2012, les revenus de la Banque commerciale et Assurance du Groupe BPCE marquent un recul de 2,8 % (hors variation de la provision épargne logement) par rapport au premier trimestre 2012 et s'établissent à 3 667 millions d'euros, sous l'impact de l'adaptation aux nouvelles contraintes réglementaires.
La marge nette d'intérêt des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne est en recul de
- 1,3 %, dû au renchérissement du coût de la collecte (principalement sur la clientèle entreprises, plus importante en proportion dans les Banques Populaires).
Les commissions[17] des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne sont en retrait de 3,2 % (hors remboursement anticipé) du fait de la diminution de l'épargne financière et de la baisse des commissions monétiques (application des engagements pris en 2011 auprès du Conseil de la Concurrence) ; ces effets négatifs sont compensés par la forte progression du fonds de commerce dans les Caisses d'Epargne. Par ailleurs, pour les deux réseaux, de moindres remboursements anticipés pèsent sur les commissions.
Les frais de gestion sont en recul de - 0,6 % par rapport au deuxième trimestre 2011 et
de - 2,2 % par rapport au premier trimestre 2012. Les Banques Populaires affichent des frais de gestion en baisse de -0,9% par rapport au premier trimestre, qui était impacté par la prise en compte d'éléments exceptionnels, et augmentent de 1,8 % par rapport au deuxième trimestre 2011. Pour les Caisses d'Epargne, l'évolution des frais de gestion reste bien maîtrisée : - 0,9 % par rapport au deuxième trimestre 2011 et - 2,3 % par rapport au premier trimestre 2012. Les frais de Gestion du Crédit Foncier marquent une forte baisse (- 21 %).
Le résultat brut d'exploitation ressort à 1 205 millions d'euros et le coefficient d'exploitation à 67,1 %, en très légère hausse par rapport au premier trimestre 2012.
3.1 Banque Populaire
Le réseau Banque Populaire regroupe les 19 Banques Populaires, dont la CASDEN Banque Populaire et le Crédit Coopératif ainsi que leurs filiales, le Crédit Maritime Mutuel et les Sociétés de Caution Mutuelle.
- Fonds de commerce
Le réseau Banque Populaire poursuit sa dynamique de conquête sur les cibles de clients prioritaires. Au deuxième trimestre 2012, l'intensification de la relation avec la clientèle est notamment marquée sur le marché des particuliers. Le nombre de clients particuliers actifs progresse de 1 %, les actifs équipés de 2,9 % et les actifs équipés et assurés de 3,9%. Enfin, les clients professionnels en double relation active ont crû de 1,6 %.
Sur le marché des entreprises, les Banques Populaires ont lancé une offre innovante, Turbo suite mobile, première application en France à permettre aux chefs d'entreprises de gérer leurs flux en temps réel directement depuis leur Smartphone ou tablette mobile.
- Encours d'épargne
L'épargne de bilan (hors épargne centralisée) est en progression de 4,6 % sur un an. Elle s'appuie sur la forte dynamique des livrets (+ 13,0 %) et des comptes à terme (+ 6,5 %). En matière d'épargne financière, les encours d'OPCVM restent en recul de 5% sur un an. Les encours d'assurance-vie se sont contractés de -4,1 %, dans un marché baissier.
- Encours de crédits
La contribution des Banques Populaires au financement de l'économie se poursuit et se traduit par une croissance annuelle des encours de 4,0 %, à 158,2 milliards d'euros au 30 juin 2012.
En hausse de 5,4%, les encours de prêts à l'habitat ont notamment bien résisté à la baisse d'activité de 36% de la production, en ligne avec le marché.
Dans un marché atone, les crédits à la consommation affichent une production en hausse de 5%, portée par l'industrialisation du prêt personnel menée avec Natixis. Cette évolution favorable limite le recul des encours (- 1,1 %).
Enfin, les encours de crédits à l'équipement ont augmenté de 2,9 % dans un contexte peu porteur, qui freine la demande.
- Résultats financiers
Le produit net bancaire trimestriel du réseau Banque Populaire s'élève à 1 488 millions d'euros, en baisse de 8,1 % par rapport au deuxième trimestre 2011[18].
Les frais de gestion sont en hausse, à 1 039 millions d'euros.
Le coefficient d'exploitation ressort à 69,8 %, en hausse de 6,7 points par rapport à la même période en 2011.
Le coût du risque augmente de 89,7 % par rapport au 30 juin 2011 19 .
La contribution du réseau Banque Populaire au résultat net du groupe s'établit à 115 millions d'euros.
3.2 Caisse d'Epargne
Le réseau Caisse d'Epargne regroupe les 17 Caisses d'Epargne régionales.
- Fonds de commerce
Au deuxième trimestre 2012, le fonds de commerce des Caisses d'Epargne progresse significativement sur toutes les cibles, confirmant le succès de la politique d'activation et de montée en gamme de la clientèle.
Ainsi, le nombre de clients particuliers actifs progresse de 3,4 % et celui des clients bancarisés principaux actifs de 8,3 %. En parallèle, la contribution de la clientèle des jeunes et de la clientèle des distanciés à la progression des actifs augmente significativement. L'évolution du fonds de commerce sur le marché des professionnels est également très soutenue, avec une augmentation de 7,6 % des clients professionnels actifs.
- Encours d'épargne
Les Caisses d'Epargne ont continué à développer leur collecte bilantielle, ce qui leur permet d'afficher des encours en progression de 8,6% (hors épargne centralisée). Cette dynamique est soutenue par les dépôts à vue (+ 7,7 %) et les livrets (+ 6,4 %). La collecte de la Banque des Décideurs en Région (marché des entreprises, des collectivités locales, .) s'est ainsi fortement développée avec le succès des livrets Associatis et du CSL Logement social.
En contrepartie de la forte progression des encours bilantiels, l'épargne financière poursuit son recul. Dans un contexte de taux courts très bas, les sorties des OPCVM pèsent sur les encours (- 20,2 %). Les encours d'assurance-vie poursuivent leur croissance (+ 1,5 %) dans un marché en repli.
- Encours de crédits
Les encours de crédits s'établissent à 177,4 milliards d'euros au 30 juin 2012, en croissance de 9,0 %.
L'encours des crédits immobiliers reste en forte progression (+ 9,6%), en dépit d'un recul de 27 % de la production au premier semestre.
Sur le crédit à la consommation, les encours résistent bien (+ 0,5 %), servis par une production restant élevée dans un marché en recul.
La croissance significative des prêts à l'équipement se poursuit, à + 12,3 %, soutenue par une production supérieure à 2011 des crédits aux entreprises et aux professionnels, marchés de conquête.
- Résultats financiers
Le produit net bancaire trimestriel du réseau Caisse d'Epargne atteint 1 681 millions d'euros. Hors variation de la provision épargne logement et hors impact de la baisse de la commission Livret A, il est en baisse de 2,0 % par rapport au 2e trimestre 2011.
Les frais de gestion sont en baisse de 0,9 % par rapport au 2eme trimestre 2011 pour s'établir à 1 102 millions d'euros.
Le coefficient d'exploitation ressort à 65,6 % en très légère hausse de 0,8 point par rapport à la même période en 2011.
Le coût du risque progresse de 41,6 %, à 126 millions d'euros.
La contribution du réseau Caisse d'Epargne au résultat net du groupe s'élève à 284 millions d'euros.
3.3 Financement de l'Immobilier
Le Crédit Foncier est la principale composante du pôle Financement de l'Immobilier.
Le Crédit Foncier poursuit activement la mise en oeuvre de son plan stratégique 2012-2016, adopté en novembre 2011. Ce plan a pour objectif de recentrer les activités du Crédit Foncier sur ses métiers coeurs en France au service de ses clients et de ceux des réseaux du groupe, de développer les synergies avec les Caisses d'Epargne et les Banques Populaires, et d'arrêter les activités internationales.
Les premiers résultats de la mise en oeuvre de ce plan sont conformes aux objectifs.
Au deuxième trimestre 2012, le rythme des cessions de portefeuille international et des rachats de passifs liés se maintient, ce qui a notamment permis de solder entièrement l'exposition souveraine grecque au cours du 2ème trimestre 2012.
Depuis le début du plan, près de 2,8 milliards d'euros de cessions de titres internationaux et 1,9 milliard d'euros de rachats de passifs ont été réalisés (dont respectivement 1,5 milliard d'euros et 0,9 milliard d'euros au premier semestre 2012), générant un impact net négatif de 21 millions d'euros sur le PNB au deuxième trimestre 2012.
Levier important du projet stratégique, le plan de réduction des charges a été engagé (charges de personnel et mutualisation d'outils informatique avec BPCE).
Au premier semestre 2012, l'activité commerciale fait preuve d'une bonne résistance dans un contexte de marché du financement immobilier en forte baisse. Le volume de la production totale France est de 4,1 milliards d'euros, en recul de 15 % par rapport à la même période l'année dernière.
Sur le marché des particuliers, la production est de 3 milliards d'euros avec une position forte sur le segment de l'accession sociale au logement et de la primo-accession.
S'agissant de production sur le financement des « corporates » en France, l'activité s'établit à 1,1 milliard d'euros au premier semestre, avec une bonne tenue de l'activité s'agissant des prêts aux collectivités locales et au logement social.
Au deuxième trimestre 2012, la contribution du Financement de l'Immobilier au résultat avant impôt du groupe s'élève à 27 millions d'euros, contre 52 millions d'euros au deuxième trimestre 2011.
3.4 Assurance
L'activité Assurance concerne BPCE Assurances et CNP Assurances.
Dans un contexte morose, le chiffre d'affaires en assurance vie est en baisse de 27 %, il s'établit à 1 504 millions d'euros. Une décollecte nette de 0,4 milliard d'euros est ainsi enregistrée au deuxième trimestre 2012. La bonne résistance de la collecte en unités de compte, qui représente 12 % de la collecte brute au premier semestre 2012, est à souligner.
A l'inverse, les activités Dommages et Prévoyance Santé font preuve d'une dynamique commerciale soutenue.
En matière de dommages, le chiffre d'affaires affiche une très forte croissance (+ 15,0 %) et s'établit à 89 millions d'euros, avec un portefeuille de contrats en hausse de 7 %.
En ce qui concerne la prévoyance et la santé, le chiffre d'affaires s'établit à 95 millions d'euros, marquant une croissance à deux chiffres (+ 31 %, dont la santé + 11 %). Les ventes brutes augmentent de 9 %, grâce au succès du contrat obsèques et le portefeuille de contrats progresse de 11 %.
La contribution de l'Assurance au résultat avant impôt du groupe au deuxième trimestre 2012 s'élève à 54 millions d'euros, contre 56 millions d'euros à la même période l'année dernière.
3.5 International et Autres réseaux :
- International : BPCE International et Outre-mer (BPCE IOM)[19]
BPCE IOM regroupe les filiales internationales et Outre-mer du Groupe BPCE (hors Natixis).
Au cours du trimestre écoulé, Le fonds de commerce profite de la bonne dynamique des ouvertures de comptes, avec une croissance de 4,9 % du nombre de nouveaux clients par rapport au premier trimestre 2012.
L'encours d'épargne de BPCE IOM s'établit en hausse de 3,1 %, à 7,5 milliards d'euros. Cette progression est tirée par la hausse de l'épargne de bilan : + 5,7 %, dominée par la collecte sur les comptes à terme. Le segment entreprises a aussi soutenu la collecte (+ 6,4 %).
Les encours de crédits (+ 4,6 %) progressent sur tous les segments, pour s'établir à
9,1 milliards d'euros au 30 juin 2012 : prêts personnels (+ 10 %), trésorerie (+ 8,4 %) et immobilier (+ 6,3 %). La progression est plus forte en matière de crédits aux particuliers
(+ 6,9 %) comparée aux crédits aux entreprises (+ 3,1 %).
La contribution de l'international au résultat avant impôt du groupe s'élève à 16 millions d'euros au deuxième trimestre 2012, contre 12 millions d'euros à la même période en 2011.
- Autres réseaux : Banque Palatine
Par une conquête de clientèle toujours plus dynamique, le nombre de nouveaux clients « particuliers haut de gamme » de la Banque Palatine a progressé de 23,7 %. Les nouveaux clients « entreprises au chiffre d'affaires supérieur à 15 millions d'euros » augmentent de 46,0 %.
Tandis que les encours d'épargne sont stables à 13,3 milliards d'euros, les seuls encours d'épargne bilantielle ont crû de 8,4 %, à 8,2 milliards d'euros, celle-ci étant portée par la collecte sur les comptes à terme et les certificats de dépôts. L'épargne hors bilan se contracte fortement (- 14,1 %).
Les encours de crédits des Autres réseaux ont progressé de 6,9 %, à 6,7 milliards d'euros, confirmant ainsi la bonne tenue de l'activité dans un contexte difficile. La progression des encours atteint 11,5 % sur le marché des entreprises et les crédits à court terme et à moyen long termes augmentent respectivement de 14,6 % et de 9,1%.
Au total, la contribution des Autres réseaux au résultat avant impôt du groupe s'élève à 38 millions d'euros au deuxième trimestre 2012, par rapport à 42 millions d'euros à la même période en 2011.
4 Banque de Financement et d'Investissement, Épargne et Services Financiers Spécialises (métiers inclus dans Natixis)
Le PNB des métiers coeurs de Natixis (BFI, Epargne et Services Financiers Spécialisés) s'établit à 1 509 millions d'euros pour le deuxième trimestre 2012, en baisse de 6,3 % par rapport au deuxième trimestre 2011. Deux métiers coeurs sont en progression : l'Epargne (+ 4,2 %, à 494 millions d'euros) et les Services Financiers Spécialisés (+ 3,6 %, à 314 millions d'euros). Dans la Banque de Financement et d'Investissement, le recul limité des revenus (- 15,8%) montre la capacité de résistance dans un environnement difficile.
Les frais de gestion, à 998 millions d'euros, sont en hausse modérée de 1,6 %.
Le coefficient d'exploitation est en hausse de 5,1 points par rapport au deuxième trimestre 2011, à 66,1 %.
Le coût du risque est en hausse sensible (+ 65,4 %).
Le résultat avant impôt des trois métiers coeurs connaît une baisse de 26,2 %, pour atteindre 429 millions d'euros.
Après prise en compte des minoritaires et de l'impôt sur le résultat, la contribution au résultat net part du groupe s'établit à 207 millions d'euros, en recul de 30,8 %.
La rentabilité de ces métiers coeurs s'établit à 14 % au deuxième trimestre 2012.
Au niveau de Natixis, le résultat net part du groupe s'élève à 394 millions d'euros au deuxième trimestre 2012, en baisse de 22 % par rapport au deuxième trimestre 2011 et en augmentation de 113 % par rapport au premier trimestre 2012.
(Pour une analyse plus détaillée des métiers et des résultats de Natixis, merci de vous reporter au communiqué de presse de Natixis que vous trouverez en ligne sur www.natixis.com).
5. PARTICIPATIONS FINANCIÈRES
Les participations financières concernent principalement les activités de Coface et de Nexity. Compte tenu des cessions réalisées en 2011, l'information sectorielle dans ce pôle a été retraitée en conséquence sur les périodes passées.
Le PNB des participations financières s'établit à 442 millions d'euros au deuxième trimestre 2012 (+ 1,4 % par rapport au premier trimestre 2012). Le résultat net part du groupe est de 36 millions d'euros.
- Coface coeur d'activités[20]
Au deuxième trimestre 2012, le chiffre d'affaires de la Coface s'établit à 394 millions d'euros, en hausse de 2 % par rapport au deuxième trimestre 2011. Le chiffre d'affaires du premier semestre 2012 s'inscrit cependant en hausse de 6 %, à 808 millions d'euros par rapport au premier semestre 2011.
Le chiffre d'affaires de l'assurance-crédit augmente de 3 % au deuxième trimestre 2012 et de 6 % au premier semestre de l'année, comparés aux périodes correspondantes de 2011.
Coface améliore sensiblement sa rentabilité. Son résultat avant impôt est en hausse de 58 % par rapport au premier trimestre 2012 et s'élève à 52 millions d'euros.
Le ratio combiné s'inscrit à 78,5 % au deuxième trimestre 2012, par rapport à 84,7 % au premier trimestre 2012, en raison d'un contexte économique moins favorable.
Le ratio de sinistres sur prime s'améliore de 9,7 points par rapport au premier trimestre 2012 à 51,9 %, grâce notamment à un impact positif de la réassurance.
- Nexity
Dans un contexte de marché dégradé, doublé d'incertitudes sur le plan économique, Nexity fait preuve d'une bonne résistance de ses performances commerciales. Son carnet de commandes s'établit à 3,4 milliards d'euros, soit 20 mois d'activité de promotion[21], ce qui représente une hausse de 1,5 % comparé à la fin décembre 2011.
Le chiffre d'affaires semestriel est stable à 1,2 milliard d'euros, par rapport au premier semestre 2011. Le pôle immobilier d'entreprise enregistre de bonnes performances avec un chiffre d'affaires en hausse de 3,5 % par rapport au premier semestre 2011.
Le maintien de la part de marché de l'immobilier résidentiel se confirme et les réservations nettes de logements et de lots de terrains à bâtir sont en recul limité de 13 % comparé au premier semestre 2011.
Précisions méthodologiques :
L'allocation de fonds propres normatifs aux métiers du Groupe BPCE est désormais réalisée sur la base de 9 % des encours pondérés moyens contre 7 % en 2011. De plus, la consommation de fonds propres relative aux titrisations qui font l'objet d'une déduction des fonds propres réglementaires Tier 1 et Tier 2 est affectée aux métiers. Les données sont publiées pro forma de cette nouvelle allocation.
Les participations financières Eurosic et Foncia, cédées en juin et juillet 2011, ont été reclassées en Hors métiers.
La participation du Groupe BPCE dans Volksbank International AG (anciennement affectée au pôle Banque commerciale et Assurance) a été partiellement cédée le 15 février 2012. Au 31 décembre 2011, les éléments financiers correspondants aux activités en cours de cession ont été reclassés en Hors métiers et les activités non cédées ont été affectées au pôle Participations financières.
Les impacts résultant des opérations de gestion dynamique de bilan du Crédit Foncier (cession de titres et rachats de passifs) sont affectés en Hors métier à compter du T2-12.
L'information sectorielle du Groupe BPCE a été retraitée en conséquence sur les périodes passées.
A propos :
Le Groupe BPCE, deuxième groupe bancaire en France, s'appuie sur deux réseaux de banque commerciale autonomes et complémentaires : celui des 19 Banques Populaires et celui des 17 Caisses d'Epargne. Dans le domaine du financement de l'immobilier, il s'appuie également sur le Crédit Foncier de France. Il est un acteur majeur de la banque de financement, de la gestion et des services financiers avec Natixis. Le Groupe BPCE compte plus de 36 millions de clients et bénéficie d'une large présence en France avec 8 000 agences, 117 000 collaborateurs et plus de 8,1 millions de sociétaires.
| Contacts presse BPCE Sonia Dilouya : 01 58 40 58 57 Terence de Cruz : 01 40 39 64 30 mail : presse@bpce.fr | Relations investisseurs BPCE Roland Charbonnel : 01 58 40 69 30 Evelyne Etcheverry : 01 58 40 57 46 mail : investor.relations@bpce.fr |
www.bpce.fr @GroupeBPCE
[1] Estimation au 30 juin 2012
[2] Hors mesures transitoires, après retraitement des impôts différés actifs
[3] Hors épargne centralisée
[4] Réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne, Crédit Foncier et Banque Palatine
[5] Proforma des cessions d'Eurosic et de Foncia intervenues en juin et juillet 2011
[6] Les résultats semestriels du groupe au 30 juin 2012 ont été arrêtés par le directoire du 30 juillet 2012
[7] Proforma des cessions d'Eurosic et de Foncia intervenues en juin et juillet 2011
[8] Réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne, Crédit Foncier et Banque Palatine
[9] Estimation au 30 juin 2012
[10] Après retraitement des impôts différés actifs
[11] Estimation
[12] Pro forma des cessions d'Eurosic et Foncia intervenues en juin et juillet 2011
[13] Les métiers coeurs sont la Banque commerciale et Assurance (avec notamment les réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne ainsi que le Crédit Foncier de France, Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer) et la Banque de Financement et d'Investissement, l'Épargne et les Services Financiers Spécialisés (Natixis)
[14] Proforma des cessions d'Eurosic et de Foncia intervenues en juin et en juillet 2011
[15] Exposition directes nettes des établissements de crédits en portefeuilles bancaire et expositions nettes des entreprises d'assurances, nette de la participation des assurés
[16] Moyenne des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne, hors épargne centralisée
[17] Commissions hors commissions épargne centralisée et hors indemnités de remboursements anticipés
[18] Proforma des cessions d'Eurosic et de Foncia en juin et en juillet 2011
[19] Variation par rapport au T2-2011, sauf mention contraire
[20] Activités d'assurance crédit dans le monde entier et activités d'affacturage en Allemagne et en Pologne.
[21] Base chiffre d'affaires glissant des 12 derniers mois