Groupe BPCE : résultats du deuxième trimestre et du premier semestre 2015


Paris, le 30 juillet 2015

RÉSULTATS[1] DU 2e TRIMESTRE ET DU 1er SEMESTRE 2015
DU GROUPE BPCE
Résultats en progression : résultat net[2] de 841 M€ au T2-15 (+ 2,3 %)  et de 1 850 M€ au S1-15 (+ 9,7 %)

UNE ACTIVITÉ COMMERCIALE DYNAMIQUE DANS TOUS NOS MÉTIERS COEURS[3]

  Réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne

  • Croissance des encours d'épargne : + 28 Md€ sur un an à 618 Md€
  • Encours de crédit en hausse de 2,7 % sur un an
  Assurance

  • Progression soutenue du portefeuille non vie : + 9,7 % sur un an
  • Hausse des encours d'assurance vie de 3,8 % et augmentation significative du poids des UC
  Métiers coeurs de Natixis

  • BGC : production nouvelle soutenue dans les financements structurés (+ 14 Md€ au S1-15) et très bonnes performances des dérivés actions
  • Épargne : semestre record pour la collecte nette en gestion d'actifs (+ 29 Md€ au S1-2015) portant les actifs sous gestion à 812 Md€ au 30 juin 2015 en intégrant DNCA (+ 17 Md€)
  • SFS : maintien d'une très bonne dynamique dans les financements spécialisés, notamment en crédit à la consommation (encours + 9 %) et cautions et garanties (primes + 22 %)
UNE BASE DE RÉSULTATS ROBUSTE AU S1 2015

  • Revenus[4] des métiers coeurs du groupe en hausse de 7,2 % vs S1-14 (+ 4,5 % à change constant) et de 6,3 % vs T2-14 (+ 3,7 % à change constant)
  • Coefficient d'exploitation2 en amélioration de 2,2 points vs S1-14
  • Coût du risque en baisse à 25 pb au T2-15 vs. 41 pb au T1-15 et 33 pb au T2-14
  • Résultat net 2 des métiers coeurs : + 14,1 % au S1-15 à 2 Md€ et + 15,8 % au T2-15 à 1 Md€
POURSUITE DU RENFORCEMENT DU BILAN
  • Ratio de Common Equity Tier 1[5] de 12,4 % au 30/06/2015 (+ 20 pb vs T1-15) et ratio de solvabilité global 5 de 15,9 % (+ 20 pb vs T1-15), intégrant l'acquisition de DNCA
  • Ratio de levier[6] de 4,8 % au 30/06/2015 (+ 20 pb vs T1-15)
  • Coefficient d'emplois sur ressources clientèle : 119 %[7] au 30/06/2015, (- 2 points depuis le 31/12/2014)
  • Réserve de liquidité : 132 % du refinancement CT et des tombées MLT et subordonnées <= 1 an au 30/06/2015, (+ 12 points depuis le 31/12/2014)

Le 30 juillet 2015, le conseil de surveillance du Groupe BPCE, présidé par Pierre Valentin, a examiné les comptes du groupe pour le deuxième trimestre et le premier semestre 2015.

Pour François Pérol, Président du directoire du Groupe BPCE, « Nos résultats pour le premier semestre 2015 confirment la bonne trajectoire du Groupe BPCE. Le résultat net (hors éléments non économiques et exceptionnels) s'élève à 1,76 milliard d'euros au premier semestre, en progression de 10 % par rapport à 2014. Les revenus de nos métiers coeurs ont augmenté de 7,2 %, avec une bonne dynamique commerciale des réseaux et du Crédit Foncier comme des activités de Natixis, dans un contexte de frais de gestion maitrisés (+ 2,7 %) et de stabilité du coût du risque. Le bilan du groupe continue de se renforcer, conformément aux objectifs inscrits dans le plan stratégique « Grandir autrement », avec une nouvelle amélioration sur le trimestre de nos ratios de solvabilité (12,4 % de fonds propres durs, + 20 pb ; 15,9 % de fonds propres totaux, + 20 pb), du ratio de levier (4,8 %, + 20 pb) et de nos réserves de liquidité qui couvrent désormais à 170 % nos besoins de refinancement court terme. Pour son sixième anniversaire, en cette fin juillet 2015, le Groupe BPCE témoigne de sa solidité et de son dynamisme ».



1.  RÉSULTATS[8] CONSOLIDÉS DU GROUPE BPCE DU DEUXIÈME TRIMESTRE ET DU PREMIER SEMESTRE 2015

Le Groupe BPCE maintient sa performance au deuxième trimestre 2015. Les revenus[9] ont augmenté de 3,5 % sur un an et s'élèvent à 5 939 millions d'euros. Les revenus9 des métiers coeurs ont progressé de 6,3 % sur un an (3,7 % à change constant), s'établissant à 5 911 millions d'euros. Sur le premier semestre 2015, les revenus9 ont progressé de 6,7 % en un an et s'élèvent à 12 143 millions d'euros. Les revenus9 des métiers coeurs ont progressé de 7,2 % (4,5 % à change constant), s'établissant à 11 815 millions d'euros.

Le Groupe BPCE poursuit le renforcement de son bilan, avec un ratio de Common Equity Tier 1 (CET1) de 12,4 %[10] au 30 juin 2015, en augmentation de 20 points de base par rapport au 31 mars 2015, et un ratio de solvabilité global de 15,9 %10, en hausse de 20 points de base par rapport au 31 mars 2015. Au 30 juin 2015, le ratio de levier[11] du groupe s'établit à 4,8 %, en hausse de 20 points de base par rapport au 31 mars 2015.

La liquidité est renforcée, avec un coefficient d'emplois sur ressources clientèle à 119 %[12] au 30 juin 2015. Les réserves de liquidité couvrent largement le refinancement à court terme ainsi que les tombées moyen-long terme et subordonnées inférieures ou égales à un an (132 % soit une augmentation de 12 points par rapport à fin décembre 2014).

Plan stratégique 2014-2017 "Grandir Autrement" : les synergies de revenus et de coûts en ligne avec les objectifs

Les synergies de revenus et de coûts sont en ligne avec les objectifs fixés par le plan stratégique 2014-2017 du Groupe BPCE. Ainsi, 326 millions d'euros de revenus supplémentaires entre les Banques Populaires, les Caisses d'Epargne et Natixis ont été comptabilisés au 30 juin 2015 pour un objectif de 870 millions d'euros à l'horizon 2017. L'assurance contribue à hauteur de 57 % à ces synergies de revenus, le crédit à la consommation, à hauteur de 29 %, et les autres métiers pour 14 %.

Du côté des synergies de coûts, 322 millions d'euros d'économies ont été enregistrés au 30 juin 2015 pour un objectif de 900 millions d'euros à l'horizon 2017.

L'évolution de l'organisation a contribué à ces synergies pour 70 %, la gestion des systèmes d'information pour 21% et les process (signature électronique, dématérialisation.) pour 9 %.

1.1 Résultats consolidés8 du deuxième trimestre 2015 : le résultat net9,[13] des métiers coeurs s'élève à 1 milliard d'euros en hausse de 15,8 %

Le produit net bancaire9 du Groupe BPCE atteint 5 939 millions d'euros, en hausse de 3,5 % par rapport au deuxième trimestre 2014. Les métiers coeurs participent au produit net bancaire9 à hauteur de 5 911 millions d'euros, en hausse de 6,3 % par rapport au deuxième trimestre 2014 (3,7 % à change constant).

Les frais de gestion du groupe s'élèvent à 3 929 millions d'euros, en hausse de 2,1 % sur un an. Ceux des métiers coeurs, à 3 692 millions d'euros, augmentent de 3,9 %.

Le résultat brut d'exploitation9 s'élève à 2 010 millions d'euros, en hausse de 6,2 % par rapport au deuxième trimestre 2014. La contribution des métiers coeurs atteint 2 219 millions d'euros, en hausse de 10,7 % sur un an.

Le coût du risque9 diminue de 10,5 % par rapport au deuxième trimestre 2014, s'établissant à 436 millions d'euros, soit 25 points de base[14]. À 419 millions d'euros, le coût du risque9 des métiers coeurs diminue de 6,9 % à 29 points de base.

Le résultat avant impôt9 progresse de 10,9 % sur un an et s'établit à 1 663 millions d'euros au deuxième trimestre 2015. Pour les métiers coeurs, le résultat avant impôt ressort à 1 868 millions d'euros, en hausse de 15,2 % par rapport au deuxième trimestre 2014.

Retraité de l'impact de la norme IFRIC 21 et des éléments exceptionnels et non économiques, le résultat net part du groupe croît de 2,3 % et s'établit à 841 millions d'euros. Celui des métiers coeurs augmente de 15,8 % à 1 016 millions d'euros. Le coefficient d'exploitation s'améliore de 1,1 point, à 67,2 % pour le groupe. Il est de 63,5 % pour les métiers coeurs, en baisse de 1,7 point par rapport au deuxième trimestre 2014 (- 1,5 point à change constant). Le ROE du groupe ressort à 6,2 %, quasi stable (- 0,1 point). Il est de 11 % pour les métiers coeurs, en augmentation de deux points par rapport au deuxième trimestre 2014.

Après prise en compte d'éléments non économiques et exceptionnels, et de l'impact de l'IFRIC 21, le résultat net publié affiche pour le deuxième trimestre 2015, une hausse de 24,9 % par rapport au deuxième trimestre 2014, à 1 053 millions d'euros. Celui des métiers coeurs progresse de 17,6 % et atteint 1 058 millions d'euros.

1.2 Résultats consolidés8 du premier semestre 2015 : le résultat net9,13 des métiers coeurs s'élève à 2 milliards d'euros, en hausse de 14,1 %

Le produit net bancaire9 du Groupe BPCE atteint, au premier semestre 2015, 12 143 millions d'euros, en hausse de 6,7 % par rapport au premier semestre 2014. Les métiers coeurs participent au produit net bancaire à hauteur de 11 815 millions d'euros, en hausse de 7,2 % par rapport au premier semestre 2014 (+ 4,5 % à change constant).

Les frais de gestion du groupe s'élèvent à 8 087 millions d'euros, en hausse de 2,7 % sur un an. Ceux des métiers coeurs, à 7 588 millions d'euros, augmentent de 3,6 %.

Le résultat brut d'exploitation9 s'élève à 4 056 millions d'euros, en hausse de 15,5 % par rapport au premier semestre 2014. La contribution des métiers coeurs atteint 4 227 millions d'euros, en hausse de 14,2 % sur un an.

Le coût du risque9 augmente légèrement au premier semestre 2015, de 1 %, s'établissant à 929 millions d'euros, soit 33 points de base.

Le résultat avant impôt9 progresse fortement, de 19,2 % sur un an et s'établit à 3 276 millions d'euros au premier semestre 2015. Pour les métiers coeurs, le résultat avant impôt ressort à 3 470 millions d'euros, en hausse de 16,9 % par rapport au premier semestre 2014.

Retraité de l'impact de la norme IFRIC 21 et des éléments exceptionnels et non économiques, le résultat net part du groupe croît de 9,7 % et s'établit à 1 850 millions d'euros. Celui des métiers coeurs augmente de 14,1 % à 2 037 millions d'euros. Le coefficient d'exploitation s'améliore de 2,2 points et s'établit à 65,6 % pour le groupe. Il est de 63,2 % pour les métiers coeurs, en baisse de 1,9 point par rapport au premier semestre 2014. Le ROE du groupe ressort à 6,8 %, en hausse de 0,3 point. Il est de 11 % pour les métiers coeurs, en augmentation de deux points par rapport au premier semestre 2014.

Après prise en compte d'éléments non économiques et exceptionnels, et de l'impact de l'IFRIC 21, le résultat net publié affiche une hausse de 6,4 % sur un an, à 1 679 millions d'euros. Celui des métiers coeurs progresse de 15,8 % et atteint 1 953 millions d'euros pour le premier semestre 2015.


RÉSULTATS CONSOLIDÉS DU DEUXIÈME TRIMESTRE 2015 DU GROUPE BPCE

En millions d'euros T2-15 T2-15 /
T2-14 *
variation %
  Métiers coeurs**
T2-15
T2-15 /
T2-14*
variation %
Produit net bancaire *** 5 939 + 3,5 %   5 911 + 6,3 %
Frais de gestion *** - 3 929 + 2,1 %   - 3 692 + 3,9 %
Résultat brut d'exploitation *** 2 010 + 6,2 %   2 219 + 10,7 %
Coût du risque *** - 436 - 10,5 %   - 419 - 6,9 %
Résultat avant impôt *** 1 663 + 10,9 %   1 868 + 15,2 %
Résultat net part du groupe *** 886 + 2,5 %    1 058 + 15,4 %
           
Retraitement de l'impact IFRIC 21
  • 45
   
  • 42
 
Résultat net part du groupe**** 841 + 2,3 %   1 016 + 15,8 %
Coefficient d'exploitation**** 67,2 % -1,1 pt   63,5 % -1,7 pt
ROE**** 6,2 % - 0,1 pt   11 % + 2 pts
           
Impact en résultat net des éléments non économiques et exceptionnels 167        
Réintégration de l'impact IFRIC 21 en résultat net 45     42  
Résultat net publié 1 053 + 24,9 %   1 058 + 17,6 %

*      T2-14 pro forma, se reporter à la note méthodologique à la fin de ce communiqué de presse
**     Les métiers coeurs sont la Banque commerciale et Assurance (avec notamment les réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne    ainsi que le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer), la Banque de Grande Clientèle, l'Épargne et       les Services Financiers Spécialisés (Natixis)    
***     Hors éléments non économiques et exceptionnels
**** Hors éléments non économiques et exceptionnels et hors impact IFRIC 21


RÉSULTATS CONSOLIDÉS DU PREMIER SEMESTRE 2015 DU GROUPE BPCE

En millions d'euros S1-15 S1-15 /
S1-14 pf *
variation %
  Métiers coeurs**
S1-15
S1-15 /
S1-14 pf*
variation %
Produit net bancaire *** 12 143 + 6,7 %   11 815 + 7,2 %
Frais de gestion *** - 8 087 + 2,7 %   - 7 588 + 3,6 %
Résultat brut d'exploitation *** 4 056 + 15,5 %   4 227 + 14,2 %
Coût du risque *** - 929 + 1,0 %   - 892 + 3,8 %
Résultat avant impôt *** 3 276 + 19,2 %   3 470 + 16,9 %
Résultat net part du groupe *** 1 760 + 9,9 %    1 953 + 14,7 %
           
Retraitement de l'impact IFRIC 21 90     83  
Résultat net part du groupe**** 1 850 + 9,7 %   2 037 + 14,1 %
Coefficient d'exploitation**** 65,6 % -2,2 pts   63,2 % -1,9 pt
ROE**** 6,8 % + 0,3 pt   11 % + 2 pts
           
Impact en résultat net des éléments non économiques et exceptionnels - 80        
Réintégration de l'impact IFRIC 21 - 90     - 83  
Résultat net publié 1 679 + 6,4 %   1 953 + 15,8 %

*      S1-14 pro forma, se reporter à la note méthodologique à la fin de ce communiqué de presse
**     Les métiers coeurs sont la Banque commerciale et Assurance (avec notamment les réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne    ainsi que le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer), la Banque de Grande Clientèle, l'Épargne et       les Services Financiers Spécialisés (Natixis)    
***     Hors éléments non économiques et exceptionnels
**** Hors éléments non économiques et exceptionnels et hors impact IFRIC 21



2.  POURSUITE DU RENFORCEMENT DU BILAN AU DEUXIÈME TRIMESTRE 2015

2.1 Un ratio de CET1 et un ratio de solvabilité global en hausse de 20 points de base au deuxième trimestre 2015

Le Groupe BPCE présente un niveau élevé de ratio de solvabilité global[15], estimé à 15,9 % au 30 juin 2015, en augmentation de 20 points de base par rapport au 31 mars 2015 et de 30 points de base par rapport au 31 décembre 2014.

Conformément aux priorités du groupe en matière de capital réglementaire, les fonds propres globaux ont augmenté de 1,7 milliard d'euros durant le premier semestre 2015, passant de 61,2 milliards d'euros au 31 décembre 2014 à 62,9 milliards d'euros estimés au 30 juin 2015. La progression des fonds propres globaux est liée en grande majorité à la hausse du Common Equity Tier 1 ou CET 1 (1,6 milliard d'euros) puisque les émissions de Tier 2 ont compensé la baisse, pour le même montant (1,6 milliard d'euros), des fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1), à la suite de l'exercice de calls sur d'anciennes émissions de Tier 1 hybrides. Au 30 juin 2015, les fonds propres CET1 sont estimés à 48,9 milliards d'euros, contre 47,3 milliards d'euros au 31 décembre 2014.

La solvabilité du Groupe BPCE continue de progresser au deuxième trimestre 2015 avec un ratio de CET1 (Bâle 3) estimé à 12,4 %15 au 30 juin 2015, en amélioration de 20 points de base par rapport au 31 mars 2015 (12,2 %15).

L'augmentation du ratio de CET1 est principalement due à la mise en réserve[16] du résultat. En effet, le Groupe BPCE a la capacité de mettre en réserve de façon récurrente un pourcentage élevé de son résultat, afin de constituer un coussin important de CET1. Sur le premier semestre, les réserves[17] ont augmenté de 1,4 milliard d'euros, passant de 27,1 milliards d'euros au 31 décembre 2014 à 28,5 milliards d'euros estimés au 30 juin 2015.
La progression des risques pondérés (Bâle 3) est maîtrisée, évoluant de 393 milliards d'euros au 31 décembre 2014 à 395 milliards d'euros au 30 juin 2015.

Au 30 juin 2015, le ratio de levier[18] (Bâle 3) s'établit à 4,8 % contre 4,6 % au 31 mars 2015.

2.2 Hausse du taux de couverture du refinancement CT par les réserves de liquidité

Les réserves de liquidité couvrent 132 % du total des encours de refinancement court terme et tombées moyen-long terme et subordonnées inférieures ou égales à un an. Les réserves de liquidité s'élèvent à 166 milliards d'euros au 30 juin 2015 (contre 151 milliards d'euros au 30 juin 2014), dont 117 milliards d'euros d'actifs disponibles éligibles au refinancement banques centrales (113 milliards d'euros au 30 juin 2014) et 49 milliards d'euros de liquidités placées auprès des banques centrales (38 milliards d'euros au 30 juin 2014).

Le coefficient emplois/ressources clientèle du Groupe BPCE ressort à 119 %[19] au 30 juin 2015.

Le ratio de liquidité court terme (LCR) est supérieur à 100 %[20] depuis le 30 juin 2014.

2.3 Liquidité : le programme de refinancement moyen-long terme pour 2015 réalisé à 71 % au 30 juin 2015

L'accès du Groupe BPCE aux grands marchés de dette lui a permis de lever 17,7 milliards d'euros de ressources à moyen-long terme (MLT) au 30 juin 2015 (soit 71 % du programme 2015). Sur ces 17,7 milliards d'euros, 13,7 milliards d'euros ont été levés sur le pool de refinancement MLT de BPCE et 4,0 milliards d'euros sur le pool de refinancement MLT du CFF. La durée moyenne à l'émission est de 5 ans et le taux moyen est de mid-swap + 18 pb. Au 30 juin 2015, la moitié du refinancement MLT a été effectuée sous la forme d'émissions publiques (50 % sous la forme de placements privés).

Pour rappel, le programme d'émissions moyen-long terme prévu pour 2015 vise un montant de 25 milliards d'euros à répartir entre le pool de refinancement MLT de BPCE (20 milliards d'euros) et le pool de refinancement MLT du CFF (5 milliards d'euros).

Au 30 juin 2015, le refinancement à MLT a été réalisé à hauteur de 71 % sous la forme d'émissions non sécurisées (à hauteur de 29 % sous la forme d'émissions sécurisées).

Le Groupe BPCE continue de lever des montants importants grâce à une diversification accrue de sa base d'investisseurs. Ainsi, 44 % des émissions non sécurisées sur le marché des institutionnels ont été effectuées en devises autres que l'euro (notamment 22 % en dollar américain et 10 % en yen).



3.  RÉSULTATS[21] DES MÉTIERS : UNE ACTIVITÉ COMMERCIALE SOUTENUE

3.1 Banque commerciale et Assurance : contribution au résultat avant impôt du groupe en forte progression

Le métier Banque commerciale et Assurance regroupe les activités du réseau Banque Populaire, du réseau Caisse d'Epargne et des Autres réseaux comprenant les filiales BPCE IOM, Banque Palatine, Crédit Foncier et la participation minoritaire dans CNP Assurances.

Les Banques Populaires et les Caisses d'Epargne enregistrent des performances commerciales solides pour le deuxième trimestre de l'année 2015. Les encours d'épargne totaux s'établissent à 618 milliards d'euros au 30 juin 2015, en hausse de 28 milliards d'euros sur un an. Cette croissance résulte principalement de l'augmentation de l'épargne de bilan hors centralisation (+ 8,7 % sur un an). Le deuxième trimestre 2015 confirme la reprise de l'épargne financière, avec une hausse des encours de 3,5 % sur un an, bénéficiant de la dynamique de l'assurance vie.

Les encours de crédit s'établissent à 384 milliards d'euros au 30 juin 2015. Ils ont augmenté de 2,7 % sur un an, soit une progression de 10 milliards d'euros. Les crédits aux ménages enregistrent une croissance très soutenue, notamment les crédits à la consommation dont la production progresse de 17 % pour les Banques Populaires et de 14 % pour les Caisses d'Epargne par rapport au premier semestre 2014. Le semestre confirme également la reprise du crédit aux entreprises. Ainsi, la production des crédits à l'équipement a progressé significativement au premier semestre 2015 par rapport au premier semestre 2014 : + 10 % pour les Banques Populaires, + 21 % pour les Caisses d'Epargne. Le Groupe BPCE confirme ainsi son rôle actif dans le financement de l'économie.

Tourné vers l'innovation, le Groupe BPCE poursuit son ambition d'être la banque leader de la relation humaine et digitale avec de nombreuses initiatives réalisées au cours du premier semestre 2015.

Banque Populaire a innové en lançant "Suite Entreprise Watch", la première application bancaire sur Apple Watch et montres Android destinée aux entrepreneurs. Cette application permet aux dirigeants de gérer l'ensemble des flux financiers de leur entreprise à distance et en temps réel sur montres connectées, dans des conditions de sécurité optimales.

La Caisse d'Epargne a modernisé son produit d'épargne historique - le Livret A - en lançant "Livrets À Connecter", le premier service d'épargne participative qui permet de connecter ses livrets à une tirelire électronique. En parallèle, elle a créé une plateforme digitale de crowdfunding, "Espace Dons", dédiée aux associations, fondations et fonds de dotations.

Banque Populaire et Caisse d'Epargne, associées à Natixis Payment Solutions et Oberthur Technologies (OT), l'un des leaders mondiaux de solutions de sécurité numérique, ont annoncé l'expérimentation de la première carte de paiement intégrant un cryptogramme dynamique, Motion CodeTM. Grâce à cette technologie, le code de sécurité à trois chiffres imprimé au dos de la carte bancaire est remplacé par un mini écran affichant un code qui se renouvelle régulièrement et automatiquement, permettant ainsi de mieux sécuriser les transactions en ligne.

La transformation digitale du Groupe BPCE s'est accélérée avec la signature d'un partenariat stratégique avec Facebook. Cette coopération permettra à toutes les marques et les métiers du groupe d'offrir à leurs clients des solutions innovantes toujours plus en phase avec leurs usages sur le premier réseau social mondial.



Résultats financiers21 du deuxième trimestre et du premier semestre 2015 de la Banque commerciale et Assurance

Les revenus de la Banque commerciale et Assurance s'établissent à 3 904 millions d'euros[22] au deuxième trimestre 2015, soit une croissance de 4,7 % par rapport au deuxième trimestre 2014. Ils s'élèvent à 7 866 millions d'euros22 sur le premier semestre 2015, soit une hausse de 4,8 % par rapport au premier semestre 2014. Dans un contexte de taux bas persistant, la marge nette d'intérêt clientèle reste sous pression. Les commissions sur l'activité crédit ont fortement augmenté en raison du nombre accru de renégociations et de remboursements anticipés.

Les frais de gestion sont maîtrisés, s'établissant à 2 448 millions d'euros au deuxième trimestre 2015, ce qui les porte à 5 052 millions d'euros au premier semestre 2015, stables sur un an.

Le résultat brut d'exploitation s'établit à 1 440 millions d'euros au deuxième trimestre 2015, en hausse de 11,4 % sur un an. Sur le semestre, il progresse de 13,8 %, à 2 787 millions d'euros.

Le coût du risque, à 359 millions d'euros sur le trimestre, s'améliore de 4,1 %. À 752 millions d'euros au premier semestre, il augmente de 5,4 % par rapport au premier semestre 2014.

La contribution de la Banque commerciale et Assurance au résultat avant impôt du groupe s'établit à 1 136 millions d'euros à la fin du deuxième trimestre 2015, en hausse de 15,3 % par rapport au deuxième trimestre de l'année 2014. Le résultat avant impôt ressort à 2 148 millions d'euros au premier semestre 2015, en hausse de 16,0 % sur un an.

En retraitant l'impact de l'IFRIC 21, le résultat avant impôt s'élève au deuxième trimestre à 1 093 millions d'euros, en progression de 17,1 % sur un an. Les Caisses d'Epargne contribuent à hauteur de 46 % à ce résultat, les Banques Populaires à hauteur de 39 %, et les Autres réseaux à hauteur de 15 %. Le résultat avant impôt du premier semestre s'établit à 2 233 millions d'euros, en progression de 14,2 % par rapport au premier semestre 2014. Le coefficient d'exploitation s'améliore de 2,7 points par rapport au deuxième trimestre 2014, à 64,1 %. Sur le semestre, il diminue de 2,6 points et ressort à 63,4 %. Le ROE s'établit à 9 % au deuxième trimestre 2015 et à 10 % au premier semestre 2015, en hausse de 1 point.

3.1.1 Banque Populaire : forte croissance de l'épargne, baisse du coût du risque

Le réseau Banque Populaire regroupe les 18 Banques Populaires, dont la CASDEN Banque Populaire et le Crédit Coopératif ainsi que leurs filiales, le Crédit Maritime Mutuel et les sociétés de caution mutuelle.

  • Fonds de commerce

Le réseau Banque Populaire poursuit sa stratégie de développement sur les clientèles prioritaires, qui se traduit par une progression de 5,8 % sur un an du nombre de ses clients particuliers équipés et assurés, par une hausse de 1,5 % du nombre de ses clients bancarisés principaux et par une augmentation de 2,2 % du nombre de ses clients professionnels en double relation active.

  • Épargne

Les encours d'épargne ont enregistré une forte croissance, à hauteur de 15 milliards d'euros sur un an. Ils s'établissent ainsi à 228 milliards d'euros au 30 juin 2015. Hors centralisation, les encours d'épargne de bilan s'élèvent à 149 milliards d'euros, soit une croissance de 9,2 % sur un an glissant portée, notamment, par les dépôts à vue (+ 14,8 %) et l'épargne logement (+ 9,7 %).
En parallèle, les encours d'assurance vie affichent une hausse de 4,8 % sur un an.


  • Crédits

Les encours de crédit s'établissent à 169 milliards d'euros à fin juin 2015, enregistrant une progression de 1,3 %[23] sur un an. Sur la période, les encours de crédits immobiliers progressent de 3,3 % sur un an. La production de crédits à la consommation a été très dynamique, enregistrant une hausse de 17 % au premier semestre 2015 par rapport au premier semestre 2014. Sur la même période, la production de crédits à l'équipement a confirmé un redémarrage amorcé fin 2014 et s'est affichée en hausse de 10 % par rapport au premier semestre 2014.

  •  Assurance

Le portefeuille de contrats en assurances dommages, prévoyance et santé poursuit sa croissance, avec une hausse de 7,6 % de l'assurance dommages et de 4,9 % de l'assurance prévoyance et santé par rapport au 30 juin 2014.

  • Résultats financiers

Le produit net bancaire du deuxième trimestre 2015 s'établit à 1 652 millions d'euros (hors variation de la provision épargne logement), en hausse de 2,6 % par rapport au deuxième trimestre 2014. Cette évolution provient d'une diminution de 1,7 % de la marge nette d'intérêt clientèle (hors variation de la provision épargne logement) et d'une progression de 5,3 % des commissions. Le produit net bancaire du premier semestre 2015 s'établit à 3 312 millions d'euros (hors variation de la provision épargne logement), soit une progression de 3,1 % par rapport au premier semestre 2014.

Les frais de gestion, à 1 052 millions d'euros, augmentent de 1,4 % entre le deuxième trimestre 2014 et le deuxième trimestre 2015. Sur le semestre, ils s'établissent à 2 157 millions d'euros, quasi stables (+ 0,5 %) par rapport au premier semestre 2014.

Le résultat brut d'exploitation s'établit à 594 millions d'euros au deuxième trimestre, en hausse de 4,2 % par rapport au deuxième trimestre 2014. Il s'élève à 1 144 millions d'euros au premier semestre 2015, en augmentation de 7,5 % comparé au premier semestre 2014.

Le coût du risque, à 164 millions d'euros, est en baisse de 8,7 % comparé au deuxième trimestre 2014 en raison d'une baisse des provisions individuelles. À 337 millions d'euros sur le premier semestre 2015, il diminue de 0,3 % par rapport au premier semestre 2014.

Le résultat avant impôt progresse de 9,9 % sur un an et s'élève à 440 millions d'euros au deuxième trimestre 2015. Il ressort à 829 millions d'euros sur le premier semestre 2015, soit une hausse de 11,2 % par rapport au premier semestre 2014.

En retraitant l'impact de l'IFRIC 21, le résultat avant impôt s'élève à 423 millions d'euros au deuxième trimestre 2015, soit une hausse de 11,3 % sur un an. Le coefficient d'exploitation diminue de 0,8 point, à 64,9 %. Au premier semestre, le résultat avant impôt s'établit à 863 millions d'euros, soit une augmentation de 9,7 % par rapport au premier semestre 2014. Sur cette période, le coefficient d'exploitation s'améliore de 1,3 point, à 64,3 %.


3.1.2 Caisse d'Epargne : des performances commerciales portées par une forte conquête

Le réseau Caisse d'Epargne regroupe les 17 Caisses d'Epargne ainsi que leurs filiales.

  • Fonds de commerce

La stratégie de bancarisation des clients particuliers du réseau Caisse d'Epargne s'est poursuivie au deuxième trimestre 2015 et s'est traduite par une croissance de 2,0 % du nombre de ses clients bancarisés principaux. Sur les marchés des professionnels et des entreprises, la stratégie de conquête a permis une hausse de 3,3 % du nombre de clients actifs professionnels et de 7,9 % du nombre de clients actifs entreprises.

  • Encours d'épargne

Les encours d'épargne ont enregistré une hausse de 13 milliards d'euros sur un an par rapport au 30 juin 2014, s'établissant à 390 milliards d'euros au 30 juin 2015.

Hors centralisation, les encours d'épargne de bilan s'élèvent à 203 milliards d'euros, en hausse de 16 milliards d'euros par rapport au 30 juin 2014, soit une croissance de 8,4 %. Les dépôts à vue ont progressé de 15,6 %, les comptes à terme de 18,2 % et l'épargne logement de 11,5 %.

Les encours d'épargne financière s'établissent à 124 milliards d'euros au 30 juin 2015, portés par la croissance de l'assurance vie avec une hausse des encours de 4,3 %.

  • Encours de crédit

Les encours de crédit s'établissent à 215 milliards d'euros à fin juin 2015, en hausse de 4,4 % par rapport à fin juin 2014, bénéficiant notamment de la dynamique des crédits immobiliers (+ 4,9 %). Les crédits à la consommation ont connu au premier semestre 2015 une hausse de leur production de 14 % par rapport au premier semestre 2014. La reprise des crédits d'équipement se confirme avec une production en hausse de 21 % au premier semestre 2015.

  • Assurance

Porté par la hausse de l'activité, le portefeuille des contrats en assurances dommages progresse de 11,3 % sur un an glissant. Au premier semestre, les ventes nettes ont bondi de 63 % par rapport au premier semestre 2014. Le portefeuille des contrats en assurances prévoyance et santé conserve un rythme de croissance soutenue, avec une hausse de 12,0 % sur un an glissant.

  • Résultats financiers

Le produit net bancaire du deuxième trimestre 2015 s'établit à 1 806 millions d'euros (hors variation de la provision épargne logement), en hausse de 4,6 % par rapport au deuxième trimestre 2014. Cette évolution procède d'une diminution de 1,4 % de la marge nette d'intérêt clientèle (hors variation de la provision épargne logement) et d'une hausse de 8,5 % des commissions. Le produit net bancaire du premier semestre 2015 s'établit à 3 679 millions d'euros (hors variation de la provision épargne logement), soit une progression de 4,2 % par rapport au premier semestre 2014.

Les frais de gestion s'établissent à 1 144 millions d'euros au deuxième trimestre 2015, ce qui les porte à 2 361 millions d'euros pour le premier semestre 2015, stables sur un an.

Le résultat brut d'exploitation ressort à 651 millions d'euros au deuxième trimestre, en hausse de 11,2 % par rapport au deuxième trimestre 2014. Il s'élève à 1 301 millions d'euros au premier semestre 2015, en augmentation de 11,3 % comparé au premier semestre 2014.

Le coût du risque, à 132 millions d'euros, est en baisse de 5,3 % comparé au deuxième trimestre 2014 en raison d'une baisse du coût du risque individuel. Au premier semestre, il augmente de 10,4 % sur un an et s'établit à 305 millions d'euros.

Le résultat avant impôt augmente de 15,9 % et s'élève à 518 millions d'euros au deuxième trimestre 2015. Il ressort à 995 millions d'euros au premier semestre, soit une hausse de 11,5 %.

En retraitant l'impact de l'IFRIC 21, le résultat avant impôt s'élève à 500 millions d'euros au deuxième trimestre 2015, soit une hausse de 17,4 % sur un an. Le coefficient d'exploitation diminue de 2,6 points, à 64,8 %. Au premier semestre, le résultat avant impôt s'établit à 1 031 millions d'euros, soit une augmentation de 10,3 % par rapport au premier semestre 2014. Sur cette période, le coefficient d'exploitation diminue de 2,2 points, à 63,5 %.

3.1.3 Autres réseaux

  • Financement de l'Immobilier

Le Crédit Foncier est la principale composante du pôle Financement de l'Immobilier.

Dans un marché immobilier toujours incertain, l'activité du Crédit Foncier est restée soutenue au premier semestre 2015. La production totale de crédits s'établit ainsi à 4,8 milliards d'euros (4,0 milliards d'euros pour le compte de particuliers, et 0,8 milliard d'euros pour le compte des investisseurs immobiliers et des équipements publics), en hausse de 11 % par rapport au premier semestre 2014. Cette nouvelle production s'est accompagnée d'une amélioration des marges.

Au deuxième trimestre 2015, le produit net bancaire du pôle Financement de l'Immobilier progresse de 24,0 % sur un an pour atteindre 232 millions d'euros grâce à la hausse des commissions liée au niveau élevé des remboursements anticipés.

Retraité d'éléments exceptionnels[24], le produit net bancaire progresse de 5,2 % par rapport au deuxième trimestre 2014, la marge nette d'intérêt restant stable.

Au premier semestre 2015, le produit net bancaire s'élève à 451 millions d'euros, en forte croissance (+ 27,0 %) par rapport au premier semestre 2014.

Les frais de gestion sont en baisse significative (- 8,9 %) bénéficiant d'une baisse de la masse salariale à la suite d'un plan de départs à la retraite et d'un recul des frais informatiques. Ils s'élèvent à 123 millions d'euros à la fin du deuxième trimestre 2015. Au premier semestre 2015, ils ressortent à 268 millions d'euros, en baisse de 7,1 %.

Le coût du risque ressort à 31 millions d'euros, soit une baisse de 16,6 % par rapport au deuxième trimestre 2014. Il est de 57 millions d'euros sur le semestre, en diminution de 11,1 % sur un an.

Le résultat avant impôt s'élève à 79 millions d'euros au deuxième trimestre 2015 et à 129 millions d'euros au premier semestre 2015.

En retraitant l'impact de l'IFRIC 21, le résultat avant impôt s'établit à 74 millions d'euros au deuxième trimestre 2015 et à 141 millions d'euros au premier semestre. Le coefficient d'exploitation ressort à 55,2 %, en diminution de 20,8 points au deuxième trimestre 2015 et à 56,9 %, en baisse de 19,9 points au premier semestre 2015.





[1] T2 et S1-2014 pro forma (se reporter à la note méthodologique à la fin de ce communiqué de presse), sauf mention contraire toutes les variations sont exprimées par rapport au 30/06/2014

[2] Hors éléments non économiques et exceptionnels et hors impact IFRIC 21

[3] Métiers coeurs : Banque commerciale et Assurance, Banque de Grande Clientèle, Epargne, et Services Financiers Spécialisés

[4] Hors éléments non économiques et exceptionnels

[5] Estimation au 30/06/2015 - CRR/CRD4 sans mesures transitoires après retraitement des impôts différés actifs sur pertes reportables

[6] Estimation au 30/06/2015 selon les règles de l'Acte délégué publié par la Commission Européenne le 10 octobre 2014 - sans mesures transitoires CRR/CRD 4 après retraitement des impôts différés actifs sur pertes reportables

[7] Hors SCF (Compagnie de Financement Foncier, société de crédit foncier du groupe)

[8] T2 et S1-2014 pro forma (se reporter à la note méthodologique à la fin de ce communiqué de presse), sauf mention contraire toutes les variations sont exprimées par rapport au 30/06/2014

[9] Hors éléments non économiques et exceptionnels

[10] Estimation au 30/06/2015 - CRR/CRD4 sans mesures transitoires après retraitement des impôts différés actifs sur pertes reportables

[11] Estimation au 30/06/2015 selon les règles de l'Acte délégué publié par la Commission Européenne le 10 octobre 2014 - sans mesures transitoires CRR/CRD 4 après retraitement des impôts différés actifs sur pertes reportables

[12] Hors SCF (Compagnie de Financement Foncier, société de crédit foncier du groupe)

[13] Hors impact de l'IFRIC 21

[14] Coût du risque en points de base annualisés sur encours bruts de crédits à la clientèle début de période comprenant une reprise de provisions de 38 M€ suite à la cession au T2 2015 de la totalité de l'exposition sur Heta Asset resolution AG

[15]             CRR/CRD 4, sans mesures transitoires après retraitement des impôts différés actifs sur pertes reportables

[16]             Mise en réserve du résultat tenant compte de la distribution prévisionnelle

[17] Réserves nettes des retraitements prudentiels

[18] Estimation au 30/06/2015 selon les règles de l'Acte délégué publié par la Commission européenne le 10/10/2014 - sans mesures transitoires CRR/CRD 4 après retraitement des impôts différés actifs sur pertes reportables

[19] Hors SCF (Compagnie de Financement Foncier, société de crédit foncier du groupe)

[20] Selon l'interprétation par le Groupe BPCE des dernières normes Bâle 3 connues

[21] T2 et S1-2014 pro forma (se reporter à la note méthodologique à la fin de ce communiqué de presse), sauf mention contraire toutes les variations sont exprimées par rapport au 30/06/2014

[22] Hors variation de la provision épargne logement

[23] Variations exprimées sur la base d'encours pro forma, faisant suite aux évolutions de périmètre de consolidation du Groupe Crédit Coopératif consécutives à l'application des normes IFRS 10 et IFRS 11

[24] Notamment de l'impact positif du credit valuation adjustment (CVA) et du debit valuation adjustment (DVA) ainsi que de la cession à BPCE du portefeuille de RMBS intervenue en septembre 2014


Attachments

Groupe BPCE : résultats T2-2015
GlobeNewswire

Recommended Reading