| | COMMUNIQUÉ DE PRESSE 26 Juillet 2019 | |||
Résultats semestriels 2019
EBITDA stable
Objectifs 2019 et ambitions 2019-2020 confirmés
| Chiffres clés 1er semestre 2019 (1) | Déploiement de CAP 2030 | ||||||||||
| EBITDA | 8,3 Mds€ + 0,1 % org.([2]) | Renouvelables
| |||||||||
| Résultat net courant (3) | 1,4 Md€ - 19,4 % | ||||||||||
| Résultat net part du Groupe | 2,5 Mds€ + 44,7 % | ||||||||||
| Production électrique Nucléaire France 203,7 TWh Nucléaire Royaume-Uni 24,5 TWh Renouvelable Groupe 31,4 TWh Dont Hydraulique France 20,1 TWh | + 0,5 % - 18,8 % - 23,8 % - 31,6 % | ||||||||||
Renforcement de la structure financière
Maîtrise de l’endettement financier net
| |||||||||||
| Objectifs 2019 (6) y compris impact IFRS 16 |
| ||||||||||
| Ambitions (6) 2019-2020 y compris impact IFRS 16 |
| ||||||||||
Le Conseil d’administration d’EDF, réuni le 25 juillet 2019 sous la présidence de Jean-Bernard Lévy, a arrêté les comptes consolidés résumés du semestre clos le 30 juin 2019.
Jean-Bernard Lévy, Président-Directeur Général d’EDF a déclaré : « Les résultats du premier semestre 2019 sont conformes à nos prévisions. En s’appuyant sur un bilan renforcé, le Groupe poursuit le déploiement de la stratégie CAP 2030 et confirme ses objectifs annuels. Le professionnalisme de nos équipes nous a permis d’atteindre d’importants jalons dans les projets Grand Carénage, HPC et Taishan, et de remporter des succès majeurs dans le solaire et l’éolien off-shore. En parallèle, le Groupe ne cesse d’innover au service de la transition énergétique avec de nouvelles offres, toujours mieux adaptées aux modes de vie de nos clients. »
Évolution des résultats du groupe EDF
| (en millions d’euros) | S1 2018 (12) retraité | S1 2019 (1) | Variation (%) | Variation organique (%) |
| Chiffre d’affaires | 34 962 | 36 469 | + 4,3 | + 3,7 |
| EBITDA | 8 062 | 8 346 | + 3,5 | + 0,1 |
| EBIT | 3 595 | 3 672 | + 2,1 | |
| Résultat net part du Groupe | 1 726 | 2 498 | + 44,7 | |
| Résultat net courant (3) | 1 739 | 1 402 | - 19,4 |
Évolution de l’EBITDA du groupe EDF
| (en millions d’euros) | S1 2018 (12) retraité | S1 2019 (1) | Variation organique (%) |
| France – Activités de production et commercialisation | 3 578 | 3 971 | + 6,5 |
| France – Activités régulées | 2 663 | 2 578 | - 6,3 |
| EDF Renouvelables | 360 | 405 | + 1,9 |
| Dalkia | 159 | 195 | + 13,2 |
| Framatome | 86 | 74 | - 43,0 |
| Royaume-Uni | 485 | 128 | - 75,9 |
| Italie | 238 | 328 | + 28,2 |
| Autre international | 117 | 166 | + 35,9 |
| Autres métiers | 376 | 501 | + 55,9 |
| Total Groupe | 8 062 | 8 346 | + 0,1 |
L’EBITDA du premier semestre 2019 est stable par rapport au premier semestre 2018. Il bénéficie de conditions de marché favorables en France et d’une très forte performance d’EDF trading. En revanche, il a été pénalisé par l’impact de l’évolution défavorable des indexations du TURPE 5 et par la hausse des charges de péréquation sur le segment des activités régulées en France et par la détérioration des conditions au Royaume-Uni (introduction du plafonnement des prix SVT, suspension des revenus de capacité et recul de la production nucléaire).
Performance opérationnelle
La production nucléaire en France s’établit à 203,7 TWh, en hausse de 1,1 TWh par rapport au premier semestre 2018 en raison d’une meilleure disponibilité du parc.
La production hydraulique en France s’élève à 20,1 TWh ([1]), en baisse de 31,6 % (- 9,3 TWh) par rapport au premier semestre 2018 en raison de conditions hydrologiques particulièrement défavorables. Les six premiers mois de 2019 sont le deuxième semestre le plus sec sur les 30 dernières années.
Au Royaume-Uni, la production nucléaire s’est établie à 24,5 TWh, en retrait de 5,7 TWh par rapport au premier semestre 2018. Ce recul s’explique par la prolongation des arrêts d’Hunterston B et de Dungeness B.
En Italie, la production électrique et les services système sont en hausse notable sur le semestre.
En Belgique, la production nucléaire tout comme la production éolienne sont en augmentation
La production d’EDF Renouvelables s’élève à 7,5 TWh. Comme anticipé, elle est en léger retrait (baisse
de - 0,3 TWh) par rapport au premier semestre 2018 en raison de cessions réalisées fin 2018 et début 2019. Le portefeuille brut de projets en construction atteint un niveau record de 4 GW avec une répartition équilibrée entre éolien terrestre et solaire.
Résultat Net
Le résultat financier représente une charge de 130 millions d’euros au premier semestre 2019, en amélioration de 1 488 millions d’euros par rapport au premier semestre 2018 en raison principalement de la variation positive de juste valeur du portefeuille des actifs dédiés en lien avec la performance des marchés actions et obligations au premier semestre 2019. Pour rappel, cette variation de juste valeur n’est pas intégrée dans le calcul du résultat net courant.
Le résultat net courant s’établit à 1 402 millions d’euros à fin juin 2019, en baisse de 337 millions d’euros par rapport au premier semestre 2018 en raison principalement d’une augmentation des frais financiers et des dotations aux amortissements en lien avec l’évolution des investissements dans le nucléaire.
Le résultat net part du Groupe s’élève à 2 498 millions d’euros au premier semestre 2018, en hausse de 44,7 % notamment grâce au résultat financier dégagé.
Cash-flow et endettement financier net
Les investissements nets, hors cessions 2019-2020, hors Hinkley Point C et hors Linky (2) s’élèvent à 5 695 millions d’euros au premier semestre 2019 soit une augmentation de 559 millions d’euros en lien principalement avec une augmentation des investissements réalisés dans la maintenance nucléaire.
Le cash-flow généré par les opérations s’établit à 2 505 millions d’euros, en baisse de 1 182 millions d’euros par rapport au premier semestre 2018 en raison notamment d’une augmentation des investissements et d’une contribution plus faible de la variation du besoin en fonds de roulement.
Le cash-flow Groupe ([3]) s’élève à 1 049 millions d’euros, en baisse de 497 millions d’euros, il permet de stabiliser pour le deuxième semestre consécutif l’endettement financier net du groupe.
| 31/12/2018 | 30/06/2019 ([4]) | |
| Endettement financier net (5) (en milliards d'euros) | 33,4 | 37,4 |
| Endettement financier net/EBITDA ([6]) | 2,2x | 2,4x |
L’endettement financier net du Groupe s’élève à 37,4 milliards d’euros à fin juin 2019. Hors impact IFRS 16, il est en baisse de 506 millions d’euros par rapport au 31 décembre 2018.
Principaux résultats du Groupe par segment
France – Activités de production et commercialisation
| (en millions d'euros) | S1 2018 | S1 2019 ([7]) | Variation organique (%) |
| Chiffre d’affaires (8) | 13 652 | 14 299 | + 4,5 |
| EBITDA | 3 578 | 3 971 | + 6,5 |
Le chiffre d’affaires du premier semestre 2019 du segment France - Activités de production et commercialisation s’élève à 14 299 millions d’euros, en hausse organique de + 4,5 % par rapport au premier semestre 2018.
L’EBITDA est en hausse organique de 6,5 % par rapport au premier semestre 2018 et s’élève à 3 971 millions d’euros.
La forte baisse de la production hydraulique (- 8,4 TWh ([9])) très partiellement compensée par la hausse de la production nucléaire (+ 1,1 TWh) se traduit par un impact défavorable estimé à - 342 millions d’euros sur l’EBITDA.
Les meilleures conditions de prix sur les marchés de gros contribuent à une amélioration de l’EBITDA
estimée à + 114 millions d’euros.
Sur le marché aval ([10]), l’évolution positive des prix sur les offres de marché fait plus que compenser l’érosion des parts de marché (- 8,4 TWh, y compris les pertes de volumes pour les clients au TRV). Cela se traduit par un impact positif de + 305 millions d’euros par rapport au premier semestre 2018.
Le climat favorable du premier semestre a un impact positif en EBITDA estimé à + 40 millions d’euros.
S’agissant des tarifs réglementés de vente ([11]), la hausse au 1er juin 2019, ainsi que la baisse tarifaire en août 2018 (en lien avec la fin de la composante du rattrapage tarifaire au titre de 2012-2013) conduisent à une hausse limitée de l’EBITDA autour de + 26 millions d’euros (hors composante CEE) par rapport au premier semestre 2018.
Les charges opérationnelles ([12]) ont diminué de 173 millions d’euros, soit - 4,2 %.
Par ailleurs, divers éléments ont un effet négatif sur l’EBITDA à hauteur de - 85 millions d’euros, principalement en lien avec la hausse des coûts de l’obligation sur les certificats d’énergie (CEE) en partie compensées par des reprises nettes de provisions.
France – Activités régulées (13)
| (en millions d’euros) | S1 2018 | S1 2019 ([14]) | Variation organique (%) |
| Chiffre d’affaires (15) | 8 405 | 8 307 | - 1,2 |
| EBITDA | 2 663 | 2 578 | - 6,3 |
Le chiffre d’affaires du premier semestre 2019 du segment France - Activités régulées s’élève à 8 307 millions d’euros, en baisse organique de 1,2 % par rapport au premier semestre 2018.
L’EBITDA s’élève à 2 578 millions d’euros, en baisse organique de 6,3 % par rapport au premier semestre 2018.
Il est pénalisé par les indexations du TURPE 5 ([16]) intervenues au 1er août 2018, pour un montant estimé
à - 68 millions d’euros, et par un effet climat défavorable d’un montant estimé à - 36 millions d’euros.
Par ailleurs, divers éléments pèsent sur l’EBITDA à hauteur d’un montant estimé à - 128 millions d’euros, en lien notamment avec l’augmentation des charges des contributions au fonds de péréquation de l’électricité ([17]) et l’impact négatif de l’évolution des provisions pour engagements envers le personnel.
Cette évolution est partiellement compensée par une croissance de l’activité de prestations de raccordement au réseau (+ 21 millions d’euros) et par la réduction des charges opérationnelles (18) (+ 43 millions d’euros).
Énergies Renouvelables
EDF Renouvelables
| (en millions d'euros) | S1 2018 | S1 2019 ([19]) | Variation organique (%) |
| Chiffre d'affaires (20) | 735 | 776 | + 2,2 |
| EBITDA | 360 | 405 | + 1,9 |
| dont EBITDA production | 435 | 472 | + 2,4 |
Le chiffre d’affaires du premier semestre 2019 du segment EDF Renouvelables s’élève à 776 millions d’euros, en hausse organique de 2,2 % par rapport au premier semestre 2018.
L’EBITDA s’élève à 405 millions d’euros, en hausse organique de 1,9 % par rapport au premier semestre 2018.
L’EBITDA de production est en augmentation organique de 2,4 % par rapport au premier semestre 2018 malgré les cessions réalisées fin 2018 et début 2019 grâce à des effets prix et à des conditions de vent favorables.
L’activité développement-vente d’actifs structurés a été soutenue avec des cessions réalisées en début d’année, notamment aux États -Unis et en Pologne.
Par ailleurs, les coûts de développement et des fonctions support sont en augmentation afin d’accompagner la croissance de l’activité.
À fin juin 2019, les capacités nettes installées sont globalement stables à 8 GW. Le portefeuille brut de projets en construction atteint un niveau record de 4 GW avec une répartition équilibrée entre éolien terrestre et solaire.
Renouvelable Groupe (21)
| (en millions d'euros) | S1 2018 | S1 2019 (1) | Variation (%) | Variation organique (%) |
| Chiffre d'affaires (2) | 2 352 | 2 134 | - 9 | - 11 |
| EBITDA | 1 106 | 881 | - 20 | - 24 |
| Investissements nets | (424) | (489) | + 15 |
L’EBITDA de l’ensemble du Renouvelable Groupe s’élève à 881 millions d’euros au premier semestre 2019, en baisse organique de 24,0 % en raison de conditions hydrologiques défavorables sur le premier semestre 2019.
Services Énergétiques
Dalkia
| (en millions d'euros) | S1 2018 | S1 2019 ([22]) | Variation organique (%) |
| Chiffre d'affaires (23) | 2 009 | 2 152 | + 6,4 |
| EBITDA | 159 | 195 | + 13,2 |
Le chiffre d’affaires du premier semestre 2019 du segment Dalkia s’élève à 2 152 millions d’euros, en hausse organique de 6,4 % par rapport au premier semestre 2018.
L’EBITDA atteint 195 millions d’euros, en hausse de 13,2 % par rapport au premier semestre 2018.
La croissance de l’EBITDA reflète le bon dynamisme commercial, notamment dans les réseaux de chaleur et les contrats de performance énergétique (signature avec Safran d’un nouveau contrat multiservices sur 26 sites, nouvelle délégation de service public pour le chauffage urbain de Grande Île à Vaulx-en-Velin et Villeurbanne pour 15,5 ans). Elle a aussi bénéficié de la mise en service fin 2018 de plusieurs installations de cogénération chez les industriels.
Par ailleurs, cette évolution est portée par les ventes de certificats d’économie d’énergie en excédent par rapport aux obligations réglementaires concentrées au premier semestre 2019 alors qu’en 2018 ces ventes avaient eu lieu au second semestre.
Services Énergétiques Groupe ([24])
| (en millions d'euros) | S1 2018 | S1 2019 (1) | Variation (%) | Variation organique (%) |
| Chiffre d'affaires (2) | 2 605 | 2 873 | + 10 | + 6 |
| EBITDA | 214 | 216 | + 1 | + 7 |
| Investissements nets | (99) | (107) | + 8 |
L’EBITDA des Services Énergétiques au niveau du Groupe s’élève à 216 millions d’euros au premier semestre 2019, en hausse organique de 7 % grâce à l’évolution positive de Dalkia.
Framatome
| (en millions d'euros) | S1 2018 | S1 2019 ([25]) | Variation organique (%) |
| Chiffre d'affaires (26) | 1 500 | 1 537 | + 1,1 |
| EBITDA (27) | 194 ([28]) | 207 | - 6,2 |
| EBITDA contributif groupe EDF | 86 (4) | 74 | - 43,0 |
Le chiffre d’affaires 2019 de Framatome s’élève à 1 537 millions d’euros, en hausse organique de 1,1% par rapport au premier semestre 2018. Une part significative du chiffre d’affaires est réalisée au sein du Groupe.
L’EBITDA de Framatome s’élève à 207 millions d’euros au premier semestre 2019, soit une baisse organique de 6,2 % (y compris la marge réalisée avec les entités du groupe EDF). La contribution de Framatome à l’EBITDA du Groupe s’élève à 74 millions d’euros, en baisse organique de 43 % par rapport au premier semestre 2018.
L’activité « Combustibles » connaît un premier semestre 2019 en retrait, en raison d’un moindre niveau de production des usines en Europe et d’effets de calendrier de livraison défavorables sur le premier semestre 2019.
L’activité « Base installée » réalise, dans un marché très concurrentiel, des performances en progrès aux
États-Unis et en Allemagne (export à 80 %), mais est affectée par la hausse des coûts d’exécution des projets pour les clients export et français.
La rentabilité de l’activité « Fabrication de Composants » s’améliore avec la poursuite de la montée en puissance de la production d’équipements destinés au remplacement de générateurs de vapeur et aux nouveaux projets.
Par ailleurs, l’EBITDA est soutenu par la poursuite du plan de réduction des coûts opérationnels et de structure.
Royaume-Uni
| (en millions d'euros) | S1 2018 | S1 2019 ([29]) | Variation organique (%) |
| Chiffre d'affaires (30) | 4 605 | 4 536 | -2,2 |
| EBITDA | 485 | 128 | - 75,9 |
Au Royaume-Uni, le chiffre d’affaires du premier semestre 2019 s’élève à 4 536 millions d’euros, en baisse organique de 2,2 %.
L’EBITDA s’élève à 128 millions d’euros, en baisse organique de 75,9 % par rapport au premier semestre 2018 dans un contexte marqué par l’accumulation des difficultés au Royaume-Uni avec le recul de la production nucléaire, la mise en place au 1er janvier 2019 d’un plafonnement des tarifs SVT (Standard variable tariff) et la suspension du marché de capacité.
La production nucléaire s’établit à 24,5 TWh, en diminution de - 5,7 TWh par rapport au premier semestre 2018 en raison des prolongations d’arrêts d’Hunterston B et de Dungeness B.
Le portefeuille clients résidentiels est en légère diminution de - 1,1 % par rapport à fin décembre 2018 dans un contexte de forte intensité concurrentielle.
Italie
| (en millions d'euros) | S1 2018 retraité ([31]) | S1 2019 ([32]) | Variation organique (%) |
| Chiffre d'affaires (2) | 3 900 | 4 029 | + 0,3 |
| EBITDA | 238 | 328 | + 28,2 |
En Italie, le chiffre d’affaires du premier semestre 2019 s’élève à 4 029 millions d’euros, en hausse organique
de 0,3 % par rapport au premier semestre 2019. L’EBITDA ressort en hausse organique de 28,2 %, à 328 millions d’euros.
Les activités électricité dégagent une bonne performance essentiellement du fait de l’augmentation de la production, de la contribution des services système électriques et de la mise en service de nouveaux parcs éoliens (+ 115 MW).
Dans les activités gaz, l’EBITDA est en augmentation. Au premier semestre 2018, l’EBITDA avait été impacté par un effet prix défavorable en lien avec des achats sur le marché de gros effectués lors d’une période de tension sur les approvisionnements.
L’EBITDA de l’activité de commercialisation est en légère baisse par rapport au premier semestre 2018. En électricité, les marges sont en baisse en particulier sur le segment des clients résidentiels. En gaz, les marges s’améliorent notamment sur le segment des industriels.
Autre international
| (en millions d'euros) | S1 2018 | S1 2019 ([33]) | Variation organique (%) |
| Chiffre d'affaires (34) | 1 147 | 1 365 | + 18,2 |
| EBITDA | 117 | 166 | + 35,9 |
Le chiffre d’affaires du segment Autre international s’élève à 1 365 millions d’euros, en hausse organique de 18,2 % par rapport au premier semestre 2018. L’EBITDA est en hausse organique de 35,9 %, à 166 millions d’euros.
En Belgique ([35]), l’EBITDA est en hausse organique de 14 millions d’euros (+ 17,7 %) en raison de la bonne performance de la production thermique (évolution favorable des spark spread pour un montant estimé
de 17 millions d’euros). La production renouvelable a bénéficié de l’augmentation des capacités éoliennes installées, qui s’élèvent à 450 MW à fin juin 2019 (soit + 15 % par rapport à fin juin 2018). Les activités de service poursuivent leur croissance. Les activités de commercialisation sont toujours marquées par un environnement très concurrentiel.
Au Brésil, l’EBITDA est en augmentation organique de 33 millions d’euros principalement du fait de la réévaluation en novembre 2018 de 16 % du prix du Power Purchase Agreement (PPA) attaché à la centrale Norte Fluminense. Un programme de maintenance moins important qu’en 2018 a également permis de réduire les besoins d’achat d’énergie pour couvrir les besoins du PPA.
Autres métiers
| (en millions d'euros) | S1 2018 | S1 2019 ([36]) | Variation organique (%) |
| Chiffre d'affaires (2) | 1 284 | 1 670 | + 33,6 |
| EBITDA | 376 | 501 | + 55,9 |
Le chiffre d’affaires du segment Autres métiers s’élève à 1 670 millions d’euros, en hausse organique de 33,6 % par rapport au premier semestre 2018. L’EBITDA est en hausse organique de 55,9 %, à 501 millions d’euros.
L'EBITDA d'EDF Trading s’élève à 477 millions d’euros au premier semestre 2019, en hausse organique
de 44,2 % par rapport au premier semestre 2018. EDF Trading a su exploiter les évolutions de prix du marché européen au premier semestre 2019, particulièrement marqué par une baisse significative des prix du gaz, en prenant des positions qui s’avèrent positives au 30 juin 2019. Ses activités sur le marché global des énergies, GNL (Gaz Naturel Liquéfié) et GPL (Gaz de Pétrole Liquéfié) ont également contribué à sa performance.
EDF et JERA ont élargi leur partenariat aux activités d’optimisation et de négoce du GNL depuis le 1er avril 2019.
Principaux faits marquants (37) postérieurs
à la communication du premier trimestre 2019
Événements majeurs
- EDF a signé deux lignes de crédit renouvelables bilatérales avec Crédit Agricole CIB et Société Générale CIB, portant le total de ses facilités de crédit indexées sur des critères ESG à plus de 5 milliards d'euros (cf. CP du 22 juillet 2019).
- Le groupe EDF a clôturé avec succès son offre réservée aux salariés et anciens salariés (cf. CP du
10 juillet 2019). - EDF a lancé « Mes Jours Zen » (cf. CP du 19 juin 2019).
- Résultats du paiement du solde du dividende 2018 (cf. CP du 17 juin 2019).
- EDF a fait l'acquisition d'e2m et se renforce dans la gestion des énergies décentralisées en Europe (cf. CP du 13 juin 2019).
- EDF a lancé DREEV, sa nouvelle filiale pour concrétiser les ambitions du Groupe dans le smart charging
(cf. CP du 20 mai 2019). - Assemblée Générale annuelle et Conseil d'administration du 16 mai 2019 : l’ensemble des résolutions ont été adoptées. Le Conseil d’administration propose de renouveler M. Jean-Bernard Lévy en qualité de Président-Directeur Général (cf. CP du 16 mai 2019).
EDF Renouvelables (38)
- Le Conseil d’Etat a validé les dernières autorisations administratives des projets de parcs éoliens en mer de Fécamp et Courseulles-sur-Mer (cf. CP du 24 juillet 2019).
- EDF Renouvelables et Total Eren ont signé des contrats de vente d’électricité pour plus de 700 MWc d’énergie solaire en Inde (cf. CP du 8 juillet 2019).
- EDF Renouvelables a annoncé la mise en service de sa toute première centrale solaire au Mexique (cf. CP du
4 juillet 2019). - Le consortium mené par le Groupe EDF a remporté le projet éolien en mer de Dunkerque (cf. CP du
14 juin 2019). - Le Conseil d’État a validé l’autorisation d’exploiter du projet de parc éolien en mer de Saint-Nazaire (cf. CP du
7 juin 2019). - Le consortium EDF, Masdar et Green of Africa a remporté la première phase du projet solaire de Noor Midelt I au Maroc d’une puissance installée de 800 MW, avec une technologie hybride solaire-stockage qui constitue une première mondiale (cf. CP du 22 mai 2019).
- EDF Renouvelables et WiSEED ont lancé un financement participatif portant sur le projet solaire avec stockage de Toucan 2 en Guyane (cf. CP du 6 mai 2019).
- EDF Renouvelables a remporté lors d’enchères en Grèce un contrat d’achat d’électricité d’une durée de 20 ans, confirmant ainsi la réalisation de son futur parc solaire de 60 MWc près d’Athènes (cf. CP du 6 mai 2019).
Services Énergétiques Groupe
- Inauguration de la chaufferie biomasse du réseau de chaleur de Roanne (cf. CP du 19 juin 2019).
- Grand Poitiers : le réseau de chaleur sera chauffé à la paille (cf. CP du 5 juin 2019).
Filière nucléaire
- Hinkley Point C : un jalon industriel majeur franchi (cf. CP du 28 juin 2019 disponible sur le site internet www.edfenergy.com).
Flamanville 3 :
- EDF a pris connaissance de la décision de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (cf. CP du 20 juin 2019).
- Trois scénarios de remise à niveau des soudures de traversée sont à l’étude.
- Après instruction détaillée des trois scénarios et échanges avec l’ASN, le Groupe communiquera dans les prochains mois sur les implications du scénario retenu en termes de planning et de coût.
- Á date, la mise en service ne peut être envisagée avant fin 2022.
Cessions du Groupe
- Edison a annoncé la signature d’un accord avec Energean Oil and Gas pour la cession de ses actifs d’exploration et de production de gaz (cf. CP du 4 juillet 2019).
- EDF a annoncé la réalisation de la cession de sa participation de 25 % dans Alpiq (cf. CP du 28 mai 2019).
Autres événements marquants
- Évolutions au sein du Comité Exécutif du groupe EDF (cf. CP du 20 mai 2019).
ANNEXES
Compte de résultat consolidé
| (en millions d'euros) | S1 2019 (1) | S1 2018 (2) | |
| Chiffre d’affaires | 36 469 | 34 962 | |
| Achats de combustible et d’énergie | (17 951) | (16 770) | |
| Autres consommations externes | (3 655) | (3 989) | |
| Charges de personnel | (6 963) | (6 815) | |
| Impôts et taxes | (2 810) | (2 691) | |
| Autres produits et charges opérationnels | 3 256 | 3 365 | |
| Excédent brut d’exploitation | 8 346 | 8 062 | |
| Variations nettes de juste valeur sur instruments dérivés énergie et matières premières hors activités de trading | 350 | 19 | |
| Dotations aux amortissements | (4 776) | (4 307) | |
| Dotations nettes aux provisions pour renouvellement des immobilisations en concession | (54) | (66) | |
| (Pertes de valeur)/reprises | (45) | (57) | |
| Autres produits et charges d’exploitation | (149) | (56) | |
| Résultat d’exploitation | 3 672 | 3 595 | |
| Coût de l’endettement financier brut | (925) | (782) | |
| Effet de l’actualisation | (1 801) | (1 697) | |
| Autres produits et charges financiers | 2 596 | 861 | |
| Résultat financier | (130) | (1 618) | |
| Résultat avant impôts des sociétés intégrées | 3 542 | 1 977 | |
| Impôts sur les résultats | (1 020) | (582) | |
| Quote-part de résultat net des entreprises associées et des coentreprises | 352 | 365 | |
| Résultat net des activités en cours de cession | (410) | (7) | |
| RÉSULTAT NET CONSOLIDÉ | 2 464 | 1 753 | |
| Dont résultat net - part du Groupe | 2 498 | 1 726 | |
| Résultat net des activités poursuivies | 2 898 | 1 733 | |
| Résultat net des activités en cours de cession | (400) | (7) | |
| Dont résultat net attribuable aux participations ne donnant pas le contrôle | (34) | 27 | |
| Activités poursuivies | (24) | 27 | |
| Activités en cours de cession | (10) | - | |
| Résultat net part du Groupe par action en euros : | |||
| Résultat par action | 0,72 | 0,46 | |
| Résultat dilué par action | 0,72 | 0,46 | |
| Résultat par action des activités poursuivies | 0,85 | 0,46 | |
| Résultat dilué par action des activités poursuivies | 0,85 | 0,46 |
- Les comptes au 30 juin 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16 à compter du 1er janvier 2019 (utilisation de la méthode rétrospective modifiée). Les données comparatives n’ont pas été retraitées, conformément aux dispositions transitoires de la norme.
- Les données publiées au titre de l’exercice 2018 ont été retraitées de l’impact lié à la présentation de l’activité E&P en activité en cours de cession.
En application de la norme IFRS 5, le résultat net des activités abandonnées est présenté sur la ligne distincte du compte de résultat « résultat net des activités en cours de cession » pour les exercices présentés.
Bilan consolidé
| ACTIF (en millions d’euros) | 30/06/2019 (1) | 31/12/2018 | |
| Goodwill | 10 210 | 10 195 | |
| Autres actifs incorporels | 9 953 | 9 918 | |
| Immobilisations en concessions de distribution publique d’électricité en France | 57 284 | 56 515 | |
| Immobilisations en concessions des autres activités | 6 792 | 7 339 | |
| Immobilisations de production et autres immobilisations corporelles du domaine propre | 84 273 | 78 252 | |
| Participations dans les entreprises associées et les coentreprises | 7 609 | 8 287 | |
| Actifs financiers non courants | 40 252 | 37 104 | |
| Autres débiteurs non courants | 2 140 | 1 796 | |
| Impôts différés actifs | 1 273 | 978 | |
| Actif non courant | 219 786 | 210 384 | |
| Stocks | 14 066 | 14 227 | |
| Clients et comptes rattachés | 14 165 | 15 910 | |
| Actifs financiers courants | 28 913 | 31 143 | |
| Actifs d’impôts courants | 280 | 869 | |
| Autres débiteurs courants | 6 615 | 7 346 | |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | 4 345 | 3 290 | |
| Actif courant | 68 384 | 72 785 | |
| Actifs détenus en vue de leur vente | 1 555 | - | |
| TOTAL DE L’ACTIF | 289 725 | 283 169 |
- Les comptes au 30 juin 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16 à compter du 1er janvier 2019 (utilisation de la méthode rétrospective modifiée). Les données comparatives n’ont pas été retraitées, conformément aux dispositions transitoires de la norme.
| PASSIF (en millions d’euros) | 30/06/2019 (1) | 31/12/2018 | |
| Capital | 1 525 | 1 505 | |
| Réserves et résultats consolidés | 43 629 | 42 964 | |
| Capitaux propres - part du Groupe | 45 154 | 44 469 | |
| Intérêts attribuables aux participations ne donnant pas le contrôle | 8 422 | 8 177 | |
| Total des capitaux propres | 53 576 | 52 646 | |
| Provisions liées à la production nucléaire - Aval du cycle, déconstruction des centrales et derniers cœurs | 50 616 | 49 204 | |
| Autres provisions pour déconstruction | 1 494 | 2 033 | |
| Provisions pour avantages du personnel | 19 623 | 17 627 | |
| Autres provisions | 2 986 | 2 908 | |
| Provisions non courantes | 74 719 | 71 772 | |
| Passifs spécifiques des concessions de distribution publique d’électricité en France | 47 218 | 46 924 | |
| Passifs financiers non courants | 54 620 | 52 129 | |
| Autres créditeurs non courants | 4 955 | 4 896 | |
| Impôts différés passifs | 2 337 | 1 987 | |
| Passif non courant | 183 849 | 177 708 | |
| Provisions courantes | 6 280 | 6 010 | |
| Fournisseurs et comptes rattachés | 11 335 | 13 421 | |
| Passifs financiers courants | 16 430 | 17 167 | |
| Dettes d’impôts courants | 1 032 | 205 | |
| Autres créditeurs courants | 16 394 | 16 012 | |
| Passif courant | 51 471 | 52 815 | |
| Passifs détenus en vue de leur vente | 829 | - | |
| TOTAL DES CAPITAUX PROPRES ET DU PASSIF | 289 725 |
|
- Les comptes au 30 juin 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16 à compter du 1er janvier 2019 (utilisation de la méthode rétrospective modifiée). Les données comparatives n’ont pas été retraitées, conformément aux dispositions transitoires de la norme
Tableau de flux de trésorerie consolidé
| (en millions d'euros) | S1 2019 (1) | S1 2018 (2) | |
| Opérations d'exploitation : | |||
| Résultat avant impôt | 3 168 | 2 013 | |
| Résultat avant impôt des sociétés en cours de cession | (374) | 36 | |
| Résultat avant impôt des sociétés intégrées | 3 542 | 1 977 | |
| Pertes de valeur / (reprises) | 45 | 57 | |
| Amortissements, provisions et variations de juste valeur | 3 169 | 4 916 | |
| Produits et charges financiers | 312 | 277 | |
| Dividendes reçus des entreprises associées et des coentreprises | 88 | 124 | |
| Plus ou moins-values de cession | (6) | 50 | |
| Variation du besoin en fonds de roulement | 1 050 | 1 419 | |
| Flux de trésorerie nets générés par l'exploitation | 8 200 | 8 820 | |
| Frais financiers nets décaissés | (606) | (719) | |
| Impôts sur le résultat payés | 259 | 200 | |
| Flux de trésorerie nets liés aux opérations d’exploitation poursuivies | 7 853 | 8 301 | |
| Flux de trésorerie nets liés aux opérations d’exploitation en cours de cession | 129 | 111 | |
| Flux de trésorerie nets liés aux opérations d’exploitation | 7 982 | 8 412 | |
| Opérations d'investissement : | |||
| Investissements en titres de participation déduction faite de la trésorerie acquise | (282) | (296) | |
| Cessions de titres de participation déduction faite de la trésorerie cédée | 217 | 45 | |
| Investissements incorporels et corporels | (7 537) | (7 621) | |
| Produits de cessions d'immobilisations incorporelles et corporelles | 41 | 89 | |
| Variations d'actifs financiers | 1 799 | (479) | |
| Flux de trésorerie nets liés aux opérations d'investissement poursuivies | (5 762) | (8 262) | |
| Flux de trésorerie nets liés aux opérations d'investissement en cours de cession | (69) | (58) | |
| Flux de trésorerie nets liés aux opérations d'investissement | (5 831) | (8 320) | |
| Opérations de financement : | |||
| Augmentation de capital EDF | - | - | |
| Transactions avec les participations ne donnant pas le contrôle (3) | 420 | 1 285 | |
| Dividendes versés par EDF | (31) | (60) | |
| Dividendes versés aux participations ne donnant pas le contrôle | (80) | (113) | |
| Achats/ventes d’actions propres | (16) | - | |
| Flux de trésorerie avec les actionnaires | 293 | 1 112 | |
| Émissions d'emprunts | 2 521 | 2 299 | |
| Remboursements d'emprunts | (3 778) | (3 087) | |
| Rémunérations versées aux porteurs de titres subordonnés à durée indéterminée | (334) | (378) | |
| Participations reçues sur le financement d’immobilisations en concession | 68 | 56 | |
| Subventions d'investissement reçues | 141 | 301 | |
| Autres flux de trésorerie liés aux opérations de financement | (1 382) | (809) | |
| Flux de trésorerie nets liés aux opérations de financement poursuivies | (1 089) | 303 | |
| Flux de trésorerie nets liés aux opérations de financement en cours de cession | (61) | (67) | |
| Flux de trésorerie nets liés aux opérations de financement | (1 150) | 236 | |
| Flux de trésorerie des activités poursuivies | 1 002 | 342 | |
| Flux de trésorerie des activités en cours de cession | (1) | (14) | |
| Variation nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie | 1 001 | 328 | |
| TRÉSORERIE ET ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE À L’OUVERTURE | 3 290 | 3 692 | |
| Variation nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie | 1 001 | 328 | |
| Incidence des variations de change | (49) | (22) | |
| Produits financiers sur disponibilités et équivalents de trésorerie | 8 | 7 | |
| Incidence des reclassements | 95 | (48) | |
| TRÉSORERIE ET ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE À LA CLOTURE | 4 345 | 3 957 |
(1) Les comptes au 30 juin 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16 à compter du 1er janvier 2019 (utilisation de la méthode rétrospective modifiée). Les données comparatives n’ont pas été retraitées, conformément aux dispositions transitoires de la norme).
(2) Les données publiées au titre de l’exercice 2018 ont été retraitées de l’impact lié à la présentation de l’activité E&P en activité en cours de cession.
(3) Apports par augmentations de capital, ou réductions de capital et acquisitions d’intérêts complémentaires ou cessions d’intérêts dans des sociétés contrôlées. Comprend en 2019, un montant de 418 millions d’euros relatif à la part versée par CGN au titre des augmentations de capital de NNB Holding Ltd. et Sizewell C Holding Co. (361 millions d’euros au 30 juin 2018). Comprend également en 2018, un montant de 797 millions d’euros relatif à la cession de 49 % des titres de parcs éoliens d’EDF Renewables.
Acteur majeur de la transition énergétique, le groupe EDF est un énergéticien intégré, présent sur l’ensemble des métiers : la production, le transport, la distribution, le négoce, la vente d’énergies et les services énergétiques. Leader des énergies bas carbone dans le monde, le Groupe a développé un mix de production diversifié basé sur l'énergie nucléaire, l’hydraulique, les énergies nouvelles renouvelables et le thermique. Le Groupe participe à la fourniture d’énergies et de services à environ 39,8 millions de clients (1), dont 29,7millions en France. Il a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires consolidé de 69 milliards d’euros. EDF est une entreprise cotée à la Bourse de Paris.
- Les clients sont décomptés fin 2018 par site de livraison ; un client peut avoir deux points de livraison : un pour l’électricité et un autre pour le gaz.
Avertissement
Cette présentation ne constitue pas une offre de vente de valeurs mobilières aux États-Unis ou dans tout autre pays.
Aucune assurance ne peut être donnée quant à la pertinence, l’exhaustivité ou l’exactitude des informations ou opinions contenues dans cette présentation, et la responsabilité des dirigeants d’EDF ne saurait être engagée pour tout préjudice résultant de l’utilisation qui pourrait être faite de cette présentation ou de son contenu.
Le présent document peut contenir des objectifs ou des prévisions concernant la stratégie, la situation financière ou les résultats du groupe EDF. EDF estime que ces prévisions ou objectifs reposent sur des hypothèses raisonnables à la date du présent document mais qui peuvent s’avérer inexactes et qui sont en tout état de cause soumises à des facteurs de risques et incertitudes. Il n’y a aucune certitude que les évènements prévus auront lieu ou que les résultats attendus seront effectivement obtenus. Les facteurs importants susceptibles d’entraîner des différences entre les résultats envisagés et ceux effectivement obtenus comprennent notamment la réussite des initiatives stratégiques, financières et opérationnelles d’EDF fondées sur le modèle d’opérateur intégré, l’évolution de l’environnement concurrentiel et du cadre réglementaire des marchés de l’énergie, et les risques et incertitudes concernant l’activité du Groupe, sa dimension internationale, l’environnement climatique, les fluctuations des prix des matières premières et des taux de change, les évolutions technologiques, l’évolution de l’activité économique.
Des informations détaillées sur ces risques potentiels et incertitudes sont disponibles dans le Document de Référence d’EDF déposé auprès de l’Autorité des marchés financiers le
15 mars 2019, consultable en ligne sur le site internet de l’AMF à l’adresse www.amf-france.org ou celui d’EDF à l’adresse www.edf.fr.
EDF ne s’engage pas et n'a pas l'obligation de mettre à jour les informations de nature prévisionnelle contenues dans ce document pour refléter les faits et circonstances postérieurs à la date de cette présentation.
.
Ce communiqué de presse est certifié. Vérifiez son authenticité sur medias.edf.com
| N’imprimez ce message que si vous en avez l’utilité. EDF SA 22-30, avenue de Wagram 75382 Paris cedex 08 Capital de 1 525 484 813 euros 552 081 317 R.C.S. Paris www.edf.fr | CONTACTS Presse : +33(0) 1 40 42 46 37 Analystes et investisseurs : +33(0) 1 40 42 40 38 | |
- [1]) La production hydraulique après déduction des volumes pompés représente 17,1 TWh au premier semestre 2019 (25,5 TWh au premier semestre 2018).
([2]) Linky est un projet porté par Enedis, filiale indépendante d’EDF au sens des dispositions du Code de l’énergie.
- [3]) Cash-flow après dividendes. Les comptes au 30 juin 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16. Les données comparatives n’ont pas été retraitées et l’impact aurait été de +302 M€ sur le cash-flow Groupe.
([4]) Endettement financier net augmenté de 4,5 Md€ en lien avec la mise en œuvre d’IFRS 16 au 1er janvier 2019.
([5]) L’endettement financier net n’est pas défini par les normes comptables et n’apparaît pas en lecture directe dans le bilan consolidé du Groupe. Il correspond aux emprunts et dettes financières diminués de la trésorerie et des équivalents de trésorerie ainsi que des actifs liquides. Les actifs liquides sont des actifs financiers composés de fonds ou de titres de maturité initiale supérieure à trois mois, facilement convertibles en trésorerie, et gérés dans le cadre d’un objectif de liquidité.
([6]) Les données publiées au titre de l’exercice 2018 (hors EFN) ont été retraitées de l’impact lié à la présentation de l’activité E&P en activité en cours de cession.
([7]) Les comptes au 30 juin 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16. Les données comparatives n’ont pas été retraitées. L’impact en EBITDA aurait été
de + 164 millions d’euros au 30 juin 2018.
([8]) Ventilation du chiffre d’affaires aux bornes des segments, avant élimination des inter-segments.
([9]) Après déduction du pompage.
([10]) Hors composante CEE sur les offres de marché.
([11]) Évolution tarifaire de - 0,5 % HT au 1er août 2018 (incluant la fin du fin du rattrapage tarifaire) et + 7,7 % HT au 1er juin 2019.
([12]) Somme des charges de personnel et des autres consommations externes. À périmètre, IFRS 16 et taux de change comparables. À taux d’actualisation retraites constants. Hors variation des charges opérationnelles des activités de services.
([13]) Activités régulées comprenant Enedis, Électricité de Strasbourg et les activités insulaires.
([14]) Les comptes au 30 juin 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16. Les données comparatives n’ont pas été retraitées. L’impact en EBITDA aurait été de + 83 millions d’euros au 1er juin 2018.
([15]) Ventilation du chiffre d’affaires aux bornes des segments, avant élimination des inter-segments.
([16]) Indexation du TURPE 5 distribution de - 0,21 % au 1er août 2018 et du TURPE 5 transport de + 3,0 % au 1er août 2018.
([17]) Au titre des années 2012-2017 suite à la publication des arrêtés ministériels. Une provision au titre de l’année 2018 et du premier semestre 2019 a été prise en compte.
([18]) Somme des charges de personnel et des autres consommations externes. À périmètre, IFRS 16 et taux de change comparables. À taux d’actualisation retraites constants. Hors variation des charges opérationnelles des activités de services.
([19]) Les comptes au 30 juin 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16. Les données comparatives n’ont pas été retraitées. L’impact en EBITDA d’EDF Re aurait été de 27 millions d’euros au 30/06/2018.
([20]) Ventilation du chiffre d’affaires aux bornes des segments, avant élimination des inter-segments.
([21]) Pour les activités de production électrique d’origine renouvelable optimisées au sein d’un portefeuille d’actifs de production plus large, en particulier s’agissant du parc hydraulique France, le chiffre d’affaires et l’EBITDA sont estimés, par convention, comme la valorisation de la production réalisée au prix de marché (ou au tarif d’obligation d’achat), sans tenir compte des effets des couvertures, et tiennent compte de la valorisation de la capacité le cas échéant.
([22]) Les comptes au 30 juin 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16. Les données comparatives n’ont pas été retraitées. L’impact en EBITDA Dalkia aurait été de 14 millions d’euros au 30/06/2018.
([23]) Ventilation du chiffre d’affaires aux bornes des segments, avant élimination des inter-segments.
([24]) Les Services énergétiques Groupe comprennent Dalkia, Citelum, CHAM et les activités services d’EDF Energy, Edison, Luminus et EDF SA. Il s’agit notamment d’activités d’éclairage urbain, de réseaux de chaleur, de production décentralisée bas carbone à partir des ressources locales, de pilotage des consommations et de mobilité électrique.
([25]) Les comptes au 30 juin 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16. Les données comparatives n’ont pas été retraitées. L’impact en EBITDA aurait été
de 22 millions d’euros au 30 juin 2018.
([26]) Ventilation du chiffre d’affaires aux bornes des segments, avant élimination des inter-segments.
([27]) Ventilation de l’EBITDA aux bornes des segments, avant élimination des inter-segments.
([28]) Y compris charge de 21 millions d’euros en lien avec la revalorisation des stocks, effectuée dans le cadre de la détermination du bilan d’acquisition de Framatome.
([29]) Les comptes au 30 juin 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16. Les données comparatives n’ont pas été retraitées et l’impact en EBITDA aurait été de 8 millions d’euros au 30 juin 2018.
([30]) Ventilation du chiffre d’affaires aux bornes des segments, avant élimination des inter-segments.
([31]) La cession de l’activité Exploration et Production (E&P) d’Edison a été qualifiée d’activité abandonnée au sens de la norme IFRS 5 à compter du 1er janvier 2019. Les données publiées au titre de l’exercice 2018 ont été retraitées de l’impact lié à la présentation de l’activité E&P en activité en cours de cession.
([32]) Les comptes au 30 juin 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16. Les données comparatives n’ont pas été retraitées. L’impact en EBITDA aurait été
de 9 millions d’euros au 30 juin 2018.
([33]) Les comptes au 30 juin 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16. Les données comparatives n’ont pas été retraitées et l’impact en EBITDA aurait été
de 5 millions d’euros au 30 juin 2018.
([34]) Ventilation du chiffre d’affaires aux bornes des segments, avant élimination des inter-segments.
([35]) Lunimnus et EDF Belgium.
([36]) Les comptes au 30 juin 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16. Les données comparatives n’ont pas été retraitées et l’impact en EBITDA aurait été
de 6 millions d’euros au 30 juin 2018.
([37]) La liste exhaustive des communiqués de presse est disponible sur le site internet : www.edf.fr
([38]) La liste exhaustive des communiqués de presse d’EDF Renouvelables est disponible sur le site internet : www.edf-renouvelables.com
Notes de bas de page des première et deuxième pages
([1]) Les comptes au 30 juin 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16 à compter du 1er janvier 2019 (utilisation de la méthode rétrospective modifiée). Les données comparatives n’ont pas été retraitées, conformément aux dispositions transitoires de la norme.
([2]) Variation organique à périmètre, norme IFRS 16 et taux de change comparables.
([3]) Le résultat net courant n’est pas défini par les normes IFRS et n’apparaît pas en lecture directe dans le compte de résultat consolidé du Groupe. Il correspond au résultat net hors éléments non récurrents, hors variations nettes de juste valeur sur instruments dérivés énergie et matières premières hors activités de trading et hors variations nettes de juste valeur de titres de dettes et de capitaux propres nets d’impôts.
([4]) Valeur d’entreprise de 750 MUSD, avec un complément de prix de 100 MUSD pour la mise en service du projet gazier en développement de Cassiopea en Italie. Edison pourrait également recevoir des redevances associées au potentiel de développement futur en Egypte, qui pourraient amener la valeur totale à 930 millions d’USD environ.
([5]) Endettement financier net augmenté de 4,5 Md€ en lien avec la mise en œuvre d’IFRS 16 au 1er janvier 2019.
([6]) Á environnement légal et régulatoire inchangé en France.
([7]) Sur la base du périmètre et des taux de change au 01/01/2019 et d’hypothèses de production nucléaire France de 395 TWh.
([8]) Somme des charges de personnel et des autres consommations externes. À périmètre, norme IFRS 16 et taux de change comparables. À taux d’actualisation retraites constants. Hors variation des charges opérationnelles des activités de services.
([9]) L'impact d'IFRS 16 sur les flux de trésorerie correspond à l'augmentation de l'EBITDA, diminué des intérêts financiers sur les dettes financières nettes d'IFRS 16.
([10]) Pour 2020 : sous réserve des conséquences en cours d’estimation de la décision de l’Autorité de Sûreté Nucléaire du 19 juin 2019 sur le planning et le coût du projet Flamanville 3.
([11]) Ajusté de la rémunération des emprunts hybrides comptabilisés en fonds propres.
([12]) La cession de l’activité Exploration et Production (E&P) d’Edison a été qualifiée d’activité abandonnée au sens de la norme IFRS 5 à compter du 1er janvier 2019. Les données publiées au titre de l’exercice 2018 ont été retraitées de l’impact lié à la présentation de l’activité E&P en activité en cours de cession.
Pièce jointe